mardi 5 octobre 2010

Redirigee

Veuillez s'il vous plait pardonner mon manque de ponctuation et d'accents. Suite a un formatage d'ordinateur, je me vois dans l'obligation de reinstalller plusieurs trucs dans mon ordi, mais je n'en ai pas l'aptitude.

Aussi, ET SURTOUT, ce blogue renait aujourd'hui, mais sous un nouveau jour. Suite a plusieurs changements dans ma vie, je me dois de changer de nom, d'adresse et de blogue, afin de pouvoir m'exprimer sans aucune censure.

Si me suivre vous interesse, laissez s'il vous plait votre adresse courriel en commentaire, et il me fera plaisir de vous envoyer le nouveau lien de la nouvelle vie de la Freak.

A bientot!

jeudi 19 août 2010

Train de vie

Quand j'ai finalement réussi à décrocher de l'italien, quand j'ai enfin eu la force et le courage de le sortir de mon coeur, je m'étais juré que plus jamais on ne me traiterait de merde, ou comme si j'en étais. Que plus jamais on ne me parlerait comme si j'étais une larve, que plus jamais on ne me cracherait dessus. Pas si on tient à moi.

Quand on m'envoie chier, que la raison soit valable ou pas, j'essaie de me rappeler. De me rappeler combien de fois j'me suis dit que plus jamais... De me rappeler ça fait combien de fois qu'on m'envoie chier au lieu de me parler. Pis ensuite, je me demande combien de fois vais-je accepter de me faire traiter de conne ou de n'importe quoi. Combien de temps avant d'avoir envie de m'enfuir?
Je compte. Je regarde ma montre.

Je suis de nature sauvage. Sauvage, mais peut-être faible. Si jamais, un jour, j'ai des enfants et qu'on me parle comme si j'étais une merde... Je resterais là, sans broncher, à attendre que le temps passe, à encaisser? Non. Non, je ne crois pas. J'crois que la merde que je suis, dont on n'a pas besoin, se ferait une petite valise et prendrait le premier train. Laissant derrière elle ses petits, au soin de celui qui est beaucoup mieux qu'elle.

Même si dans mon monde le soleil brille tout le temps, si l'homme que j'aime ou mes amis m'envoient chier, je crisse mon camp.

Quand on m'envoie chier, j'ai tendance à vérifier l'heure des prochains départs.

mardi 27 juillet 2010

Ayoye....

J'ai envie d'écrire, j'y pense à longueur de journée, puis vient le temps de m'asseoir, de mettre les mots sur la table et plus rien ne sort. Comme d'habitude... mais check ben...


Je l'aime mon homme, vraiment. Mais semble-t-il qu'il n'y a rien de facile et de simple sur cette terre occupée par les envies d'chier de notre espèce. J'en suis une de première classe, envie de chier, j'donne pas ma place j'te l'jure.

La vie est plate, ça l'air que c'est comme ça pour tout le monde. Sauf que certains l'occupent, l'habitent de petits chiens, de travail déchaîné, d'enfants plein de morve... Ça l'air que je ne suis pas la seule à m'emmerder d'aplomb dans une vie pleine de rien sauf de gens que j'aime, pleine de vide sauf pour ceux qui m'aiment...

J'me demande, comme dirait l'autre, je m'demande quossé qu'on fait là, câlisse?! À cause qu'on reste là, comme des caves, à attendre le Messie, le soleil, ou whatever, quelque chose à s'accrocher comme des cons qui ont peur du vide. J'ai pas peur du vide, j'le trouve juste tellement long, pis plate, pis morne. J'en ai pas peur, mais si c'est ça la vie, à quoi bon, ostie??!! Quand c'est pas excitant, quand ça ne bouge pas trop longtemps, quand je suis loin de ceux que j'aime, quand on ne rit pas pendant quelques temps, je m'demande ben... Même que ce n'est plus une question, ça devient un échec et je me dis à quoi bon, ostie.
J'ai pas un criss de rêve dans le coeur, pas une ostie de passion qui m'habite. J'aime erien, tsé comme dans fuck all. J'trouve toute plate, toute poche. Ou j'aime des choses que moi j'suis trop nulle pour réaliser, fack ostie fais-moi pas chier... Si j'suis pour trouver toute fuckin' plate pis finir ma vie à travailler pour la Grande Pute, j'ai vraiment le pire karma de marde.
(scusez-là...)

L'homme que j'aime me parlerait peut-être de Bouddha et de sa loi, laquelle je ne trouve ni terne, ni fade, ni fake, mais... Une discipline. Encore une autre de plus. J'en ai marre d'la discipline. Tu me diras que j'en ai marre parce que, dans ma vie, la discipline, c'est moi qui la fait... L'homme que j'aime, aussi, fait sa propre disicipline, ne se laissera pas marcher sur les pieds, me tiendra tête. C'est une des choses que j'aime beaucoup chez lui, mais c'est aussi, sans doute, le trait qui m'en fait arracher, mordre, croquer... Qui me pitche ce que je suis en pleine face, qui va finir par me faire rasseoir, peut-être même m'accroupir à la fin... Comme si... Comme si j'étais pas capable d'être face à ce que je suis, comme si j'allais perdre. Perdre la face. Perdre la mienne. Perdre ce pour quoi je me bats avec moi-même et les autres depuis toujours. Pourquoi, j'sais pas... Comme si ma carapace allait tomber. Comme si c'est ça qu'il faudrait... Comme si j'avais peur.
De montrer. De voir. Surtout de voir.
Ayoye...

Cette constatation... J'pense ben que c'est assez à avaler dans une journée.

lundi 28 juin 2010

Quelque chose comme ça

Je suis toujours vivante.

Je manque de temps. J'ai un amour qui ne veut pas mourir, avec ses hauts et ses bas, mais qui a plutôt de bien solides et bonnes bases, avec un bon gros coeur à la bonne place si je ne m'abuse, et qui saura traverser le temps et les tempêtes si j'apprends à mieux aimer. Mieux m'aimer moi, la vie et tout le bataclan. Ne pas douter de ce qui est vrai.

J'écris parce que j'ai une petite peine... Des amis qui s'éloignent, qui se retrouvent quelque peu sans moi. Pas un mot, ni un clin d'oeil, un gros FUCK ALL dans ma face de fille qui n'est plus invitée avec ses vrais bons vieux chums du cégep. Scratch sur mon coeur. Sentiment de laisser pour contre.

Pluie sur Montréal, la grande pute m'appelle. Dent de sagesse (?! sagesse my ass!!) croisée qui déchire le reste de ma gencive. Tendinite. Migraine.

Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort... Quelque chose comme ça.

mardi 27 avril 2010

Ostie de pute plein de marde!

J'en ai fuckin' plein le cul de bûcher comme une débile pour une job de caves, pendant qu’ils sont 100 criss de vieux à rien crisser, à rester sur leur gros cul de bs full of shit. Pendant que moi j’ai mal au dos pis que je reste debout des heures, faut que je ferme ma yeule pis que je bûche plus, plus fort, tout le temps, pour rien. Jamais un ostie de merci, jamais un bravo, jamais rien tabarnak, sauf plus mal au dos, plus de frustration, plus de marde dans le cul pis sur le coeur.

Mange d'la marde, mais garde le sourire, ostie d'épaisse de conne. Toi, t'as une tête sur les épaules, du nerfs au ventre, d'la rage dans le coeur, alors c'est sur toi qu'on va bûcher, c'est toi qui va payer pour les osties de foireux qui se pognent le cul avec leurs deux grosses mains sales.

T’as veux, ma job de marde, j’ta donne!

mardi 20 avril 2010

China

La distance… Monstre invisible qui m’harcèle, martèle mon âme. L’amour est plus fort que tout, plus fort que la police, automatiquement plus fort que la distance. Malgré ces convictions, l’ombre se jette sur moi, sur ma vie, et me rend insécure.

Le Dvd n’aime pas mon insécurité. C’est plus que compréhensible. J’auto-sabote. Je doute et mets, de cette façon, toutes les chances de massacre sur mon couple. Mon manque de certitude, de confiance détruit les fleurs que je sème, qu’il sème, fleurs que j’aime…

Je veux être brave et forte, croire et croire toujours plus fort. Je veux croire que l’amour pur et beau existe et persiste, que la distance n’a rien d’un danger. Qu’on sera un jour ensemble pour l’éternité. Que même si la majorité des mecs sont salauds, caves et sans respect, il existe la crème des crèmes, emprisonnée au fin fond de mon amoureux.
Je me déçois moi-même à mettre tous les œufs dans le même panier. Veuillez m’excuser.

Je t’aime, doux Dvd de mon cœur.
Pardonne mon incertitude, ma bêtise humaine, toi qui rends mon cœur si gonflé de bonheur, de joie, d’amour.
Je l’adore, et je ne détruirai pas tout ce chef-d’œuvre par l’image inventée de sottises que je fabrique et fais grandir.
À mort les doutes, bonjour la vie, la vraie, bonne et pure, qui souffle sur moi et que parfois j’oublie.

dimanche 11 avril 2010

Amour

Je suis choyée, bénie, ultra comblée.
Je ne désire rien d'autre que la continuité, toujours, de ce bonheur gratuit et gratifiant.

Le Dvd est la meilleure chose qui aurait pu m'arriver. La première relation qui me semble saine, pleine de respect, d'amour et d'eau fraîche. Tombé du ciel. Pour moi. Je l'aime. D'un amour pur et grandiose, plus grand que le ciel, plus beau que la mer.

La distance nous sépare quelque peu. Fait que je m'ennuie de lui trop souvent et beaucoup trop vite. Je n'ai pas le temps de me saturer de sa peau, de ses lèvres. Jamais. Jamais assez. Envie de plus. Ce qui accroît mon envie de lui, mon amour pour lui. Mon amour.