mercredi 16 décembre 2009

Same old shit

Ostie qu'on gèle!!!

J'suis fatiguée. Même si je dors. Cernée jusqu'aux coudes.

J'suis pas mal bonne dans le pas braillage, je ne me couche pas en petite boule dans un coin en pleurant. Je ne m'assieds pas dans un bain avec la douche dans face, à hurler mes sanglots. Je ne pleure presque pas. Je pleure quand je me lève le matin et qu'il n'est pas là. Je pleure au travail quand quelqu'un me demande si j'ai des nouvelles, je pleure quand je prends mes messages et n'en ai aucun, je pleure en rentrant du travail, constatant que je n'ai ni courriel, ni visite, ni de papier dans la boite aux lettres... Quand je constate qu'il n'a jamais essayé de me contacter. Pis maintenant, je pleure.

Ce n'est pas vraiment lui que j'attends... Je ne sais même plus... J'attends que ça se règle un peu plus concrètement, ça c'est sûr. J'attends qu'il vide son stock. J'attends de savoir si c'est moi qui le pakte ou si c'est lui. S'il veut le garder ou s'il s'en criss et ne viendra pas. S'il veut que je m'en occupe. Et pour avoir une réponse à ça, faudrait qu'il m'appelle. Le plus sobre possible. Qu'on se parle... parce que je ne suis pas certaine d'avoir envie de le voir. J'suis vraiment, vraiment fragile.

Ya des minutes, de courtes minutes où je regrette d'avoir changer si vite la serrure. Puis je me rappelle que je suis à boutte depuis si longtemps, que je vise mieux pour nous deux depuis si longtemps, que je l'aime comme une folle mais que je ne peux pas vivre un amour comme ça, toute seule, avec quelqu'un qui n'est pas là, qui ne donne pas signe de vie... Me rappelle aussi que ce n'est pas la première fois, ni même la deuxième, pis que j'ai été assez conne de même. Je me suis assez fait niaisée. C'est pas ça, l'amour.
S'il m'aime, il devra changer sa façon de m'aimer et sa façon de me le montrer. Mais il ne fera pas ça dans mon appart, parce que c'est ce que c'est maintenant... mon appart. S'il m'appelle et qu'il veut me parler, ok. Il n'aura qu'à me rejoindre au travail, on ira prendre un café. Pas question de boire avec lui s'il veut me parler, et pas question que ce soit ici. Il va rentrer une seule fois ici, et c'est pour sortir le stock. (J'VEUX CROIRE CE QUE J'ÉCRIS!!!) Ensuite, quand il aura un appart, s'il veut me voir, il s'arrangera. Moi j'avance. Avec le changement de serrure, il n'y a comme plus de revenez-y. No way que je vais lui faire un double d'une nouvelle serrure quand je l'ai changée parce que je ne me sens pas en sécurité avec un mec qui peut retontir quand il veut, dans l'état qu'il veut, mais que le reste du temps il n'est jamais là. No way.

J'veux rien savoir. J'veux juste qu'il m'appelle pis qu'il vienne chercher son stock. J'veux pas qu'il me mente en pleine face. J'veux pas entendre ces histoires pleines de marde. Pour l'instant, j'veux même pas le voir. J'veux rien savoir.

M'en criss de m'occuper de toute. Grand plaisir pour moi de pouvoir garder système de son et lecteur dvd. Aucun malaise à garder le divan jusqu'à ce que j'aille chercher l'autre grand et beau divan en L bourgogne, pis de le câlisser aux vidanges après. S'il me laisse tout ça, faudrait que je le sache. S'il le ramasse, faudrait que je le sache aussi. Une des choses que j'haïs le plus au monde, avec l'hypocrisie, la lâcheté pis la trahison, c'est ben de rester dans le silence. L'ostie de silence lourd. Le non-dit. Être dans le noir.

J'suis tannée d'être triste. J'suis tannée d'être fâchée. Tannée de mal dormir, de manger 3 cuillerées (vraiment!!) de bouffe par jour. Tannée de ne pas avoir mon sourire dans face. Tannée que ça traine. Tannée de préparer mon Noël de même. Tannée. De toute. En criss.

Alors non. Toujours pas de coup de fil. Toujours pas ma passe d'autobus. Toujours rien.
Plus ça va, moins je trouve ça drôle...
Toujours pas sommeil. Toujours pas faim.
Le deadline arrive à grand pas... J'dois juste être un peu plus forte.

mardi 15 décembre 2009

Ok...

J'suis allée souper chez Djou, ça m'a fait du bien. J'étais très saoûle et j'ai pris le taxi pour revenir.

La serrure est changée.

J'ai toujours pas de nouvelles. Ni d'appel, ni de courriel, un ostie de gros fuck all.

J'dois rester forte, ne jamais ouvrir la porte et applaudir ma nouvelle vie.
Pas facile, ostie.

lundi 14 décembre 2009

Dans 10...

C'est fini.
Moi et l'homme, c'est fini.

Même si je l'aime, c'est fini. Je le laisse. Il n'y aura pas d'après ni rien, c'est fini et c'est ça qui est ça, comme dirait mon meilleur.

J'ai eu des nouvelles de lui par son ami. Il n'a jamais daigné m'appeler. Même si on lui a dit que je le cherchais. C'est ti pas se câlisser de moi, ça!! J'ai appelé au Chfal et il était encore là à 5h09 ce matin. J'lui ai pas dit que c'était fini, juste que je voulais ma passe parce que je devais aller quelque part. Il m'a dit qu'il me la ramènerait avant 10h ce matin, mais je ne le crois pas. Ça fait longtemps que je ne le crois plus... Alors je regarde combien vaut l'anthologie de Lennon, pis je me dis que je vais aller vendre une coupe de ses affaires si j'n'ai pas ma passe.

Il a jusqu'à 18h pour décrisser. Plus que 11 heures avant d'avoir l'appart à moi toute seule, avant de l'oublier, de faire une nouvelle vie sans lui. J'suis tannée de me faire mentir, de mettre mon énergie sur quelqu'un qui n'en vaut pas la peine alors que je suis merveilleuse et que des milliers de mecs voudraient d'une fille comme moi. J'ai plein d'amises, j'suis super bien entourée. C'est difficile de faire le saut, mais je n'ai plus le choix. Combien de temps sinon devrais-je attendre? Pis j'parle même pas d'attendre que ça change, juste atendre... de me sentir bien. De savoir qu'il m'aime. Qu'il tient à moi... J'n'attends plus. J'avance. Et il n'aura qu'à courir s'il veut quelque chose de moi.

J'ai peur. Qu'il ne rentre pas et que je n'aie pas ma clef. Qu'il ne ne se pointe pas et donc qu'il laisse son stock trainer ici. Peur qu'il vienne si j'suis pas là. Peur de la guerre. Peur de ne pas pouvoir me contrôler et de devenir violente. Non, mais j'ai jamais vu ça, quelqu'un qui se crisse autant des autres... Quelqu'un qui est aussi égocentrique. Faire sa vie dans la merde, c'est un choix. Entrainer les autres dans sa chute, ça n'a pas de classe.

Je me fais traiter de tous les noms si j'veux le mettre dehors. J'me fais traiter d'égoïste, de "t'es-ben-toi-t'es-pas-dans-rue", de contrôlante, de folle. Ça fait 5 mois que ça dure et je n'ai même pas le droit de sauter une coche, même pas le droit de crisser son stock dehors. J'suis pas une femme battue, mais à force de me faire casser les oreilles avec la même vieille marde, j'me mets à y croire. Alors je ne mets pas son stock dehors, même si ça me ferait le plus grand bien tout en me déchirant le coeur. J'sais pas pourquoi on dirait que j'ai encore du respect pour lui... Parce que c'est un manipulateur de première classe? Parce que mon cerveau est à broil depuis trop longtemps? Un moment donné, ça va faire, le non-respect de l'autre. Ça va faire la culpabilité, à force de me faire dire que j'suis donc vache de le mettre dehors. Criss, yé jamais là, ya juste à rester où il était, quand il n'est pas ici.
Il me ment, ment à ses amis ou ses amis me mentent.
Je sors ça de ma vie.
J'ai crissement envie d'être avec quelqu'un qui a envie d'être avec moi. Pour ce que je suis, pour comment drôle et vivante je suis, avec mes failles que je n'ai pas besoin de camouffler, avec mes failles qu'on saura aimer.

J'me souviens. Me souviens de l'année passée, de Monsieur Silence, de comment j'avais envie d'être avec lui et de comment j'ai compris vite qu'il n'en était pas là. Je me rappelle aussi que j'ai pleuré, pas autant que j'ai pu pleurer avec l'Homme, mais quand même. Me rappelle de ma solitude et des moments avec mes amises. Me rappelle que je finissais par avoir du fun pareil, que j'ai passé des osties de belles soirées à boire et à danser avec ceux que j'aime. À avoir beaucoup d'amis à la maison. Me rappelle que je n'étais peut-être pas la plus heureuse au monde, mais que j'étais nettement plus heureuse que maintenant, à attendre quelqu'un qui ne m'aime pas.

Je ne veux même plus savoir où il était. Il m'a menti 3 fois dans la même phrase, je le sais.
J'veux juste qu'il prenne ses affaires pis qu'il parte.
Point final.

dimanche 13 décembre 2009

TABARNAK!

J'suis en tabarnak.
Rien de moins. Même fuckin' plus que ça, j'ai le goût de tout casser, de crier, de brailler, de mourir même pour que toute la marde cesse enfin.

Yé pas là. J'arrive d'la job, pis le criss yé encore pas là. Je me sens en otage à cause que j'ai pas de passe de bus pis que je me dis que si je paye le métro, ben il n'aura pas l'argent pour me rembourser. Ça fait que je me prive, comme une ostie de conne qui s'oublie bien trop facilement.

Pas un ostie d'appel. Pas un ostie de message. Pis j'imagine en plus qu'il va arriver, juste quand je vais être assez pompée pour ne plus être capable de contrôler ma haine, ma rage, ma violence.
Criss........ pourquoi il me dit tout ça, pourquoi il me dit qu'il sera là. Pourquoi il fait ça s'il n'est JAMAIS là.

La fille est à boutte en tabarnak. La fille en a son ostie de truck. La fille mérite crissement mieux qu'un égoïste de la sorte, d'une loque alcoolique qui n'a AUCUNE ostie de parole. La fille mérite au moins quelqu'un qui est là quand il dit qu'il va l'être.
J'vais recommencer à brailler.
M'a bouwère.
M'a mettre les choses sur le bord de la porte.

J'sais ben que je devrais juste arrêter de penser à lui, que je devrais juste lâcher prise. J'y arrive pas!!!! J'suis pas capable!!! J'vois pas comment penser à moi. Quand je le fais, il revient tout mettre à terre. Quand je ne l'attends plus même s'il avait dit qu'il allait être là, parce qu'il est 5 minutes en retard, il finit toujours par arriver. Et puis là, je l'attends. Une fois. Depuis une semaine de lâchage de prise utopique, je l'attends et j'y crois à ce qu'il dit. ET VLAN, TABARNAK!!! Direct d'in dents!!! La claque dans face qui me répète à quel ostie de point je suis une conne! Ça me répète que c'est pas une grand coeur que j'ai, câlisse, j'suis juste crissement CONNE!!!!

Pis là, j'deviens comme une affaire de marde qui attend bien malgré elle. Comme si j'étais en otage. Comme si j'étais attachée à ma maison. Comme si je ne pouvais rien faire d'autre que de rester plantée là comme une épaisse. Pas capable de pelleter, de sortir, de manger. Pis j'm'en veux d'être aussi anesthésiée par la situation. Pis je me demande combien de temps j'vais restercomme ça, à attendre un Messie qui ne viendra pas?! Jusqu'à demain??
J'capote. Vraiment.
Je ne sais pas comment me contrôler, mais je le voudrais tant.
M'en crisser de lui comme il se criss de moi.
Et là, mes belles illusions sur sa fidélité s'envolent aussi vite qu'elles sont venues.

On est dimanche. C'est notre dernier soir ensemble dans l'appart et je suis seule.
Même s'il dit qu'il m'aime.
Même s'il dit qu'il sera là.
Qu'il trouve ça dur de partir...

Je pleure.

Respire....

J'ai quand même réussi à dormir.

Quand j'ai appelé au bar à 5h40 du mat, il était encore là... J'n'ai pas chiâlé. Il a ma passe, mais c'est un genre d'accident, ou d'acte manqué... Je ne sais pas, je m'en fous. Au moins, de le savoir encore là, ça m'a dit qu'il n'était pas chez une autre fille ou crashé quelque part.
Il a dit qu'il serait sans doute arrivé avant que je parte travailler, qu'il m'aimait, qu'il n'avait pas hâte de partir, que j'étais sa beauté et la seule beauté dans son coeur. Qu'on passerait dimanche ensemble parce que lundi, il part.

J'sais pas encore où. J'pense qu'il a visité plusieurs logement, mais n'a pas encore vraiment trouvé.

Anyway... me suis pas recouchée. J'ai fait mon éternel 4 tasses de café et je me dis que je vais aller faire quelques courses de char au PlayStation...

C'était surement la dernière fois qu'il découchait puisque si tout ce passe bien, il dormira ici seulement quand il aura envie d'être avec moi. Pas par obligation. Et je ne suis pas fâchée qu'il ne soit pas rentré. Un peu triste mais sans plus. Peut-être est-ce l'habitude qui s'installe.
Ça ne pourra pas être pire, ça ne peut qu'être mieux.

Dernière nuit ensemble ce soir. Dernier dimanche de job où je n'ai pas trop dormi. Dernière nuit que je ne dors pas à cause de l'angoisse, de l'inquiétude. Je l'aime. Il m'aime. On s'aimera sans aucun doute un peu mieux.

Les amises redeviendront ce qu'ils étaient. Je serai tranquille quand je voudrai. Je verrai l'homme que j'aime lorsqu'on en aura envie. La fée me manque, Noël approche, fait frette dehors.
Bonne journée!

samedi 12 décembre 2009

Fudge

Dans mes oreilles: The Flaming Lips - Do you realize??

Pas pire vendredi finalement. On a fait un genre de paix, et on a marché jusqu'au Milano pour faire d'la bonne pizza avec de bons ingrédients. On a fait l'amour. On était bien.

Il est parti pratiquer et visiter un appart. Il est supposé m'appeler après. soit pour que j'aille le rejoindre, soit pour que je lui dise que je ne bouge pas, je ne sais pas encore.

J'angoisse pour lundi. J'angoisse pour la suite.
Alors j'décape. Toutes les boiseries de l'appart. Au gun, au décapant. J'ai mal aux bras. Je m'occupe le corps et l'esprit.

Dans mes oreilles: Tegan and Sara - My number

J'écoute beaucoup de musique. J'bois. J'essaie d'oublier, de passer à travers. Tout ça me déchire vraiment. Le fait qu'on n'a pas été capable d'habiter ensemble. Ça me fait d'la peine pis ça me fait chier. Je l'aime. Vraiment. J'aurais voulu... J'aurais aimé...

J'vois pas pourquoi j'irais le rejoindre. J'ai pas d'argent. J'suis pas sortie depuis ma fête, sauf pour aller jouer au pool. J'travaille demain. J'ai le bras mort. Plus j'réfléchis, plus j'suis triste et moins j'ai envie de sortir, de m'accrocher un sourire dans face. J'suis triste câlisse, pis j'pas capable de faire semblant... Ça fait que je reste ici, avec ma Tremblay pis mon petit joint. J'vais me faire un macaroni. J'vais le laisser s'amuser. Je n'irai pas le voir se saoûler la gueule quand je devrai rentrer tôt. J'vais espérer qu'il rentre. Quand? m'en fous. J'veux juste qu'il rentre...

Dans mes oreilles: Martin Léon - Je m'demande

J'feel pour prendre une douche pis manger des pâtes. J'feel pas pour sortir. J'vais fumer mon ti bat pis j'vais faire ça. Tranquille. J'dormirais. J'sais pas si c'est à cause d'la bière ou du décapant qui brûle la peau...

Il m'a appelé. Pour me dire qu'il ne rentrerait pas tard. Qu'il m'aime.
J'fais du fudge comme me l'inspire ma meilleure.
Amen

vendredi 11 décembre 2009

Merde

Vendredi... Shity shity shity night. Pourtant tout allait bien. Je ne l'attendais plus, mais il est arrivé. (Parce qu'il est revenu, biensûr...) On a mangé d'la fondue. On était bien, enfin pas pire bien vu les circonstances d'la situation... Mais ça l'air qu'on est pas capable de passer 12 heures sans s'engueuler.

J'suis tannée. Tannée de brailler. Tannée de vouloir essayer des affaires pour trouver des solutions. Y'en n'a pas, de solutions. En tout cas, j'ai beau en trouver, j'peux pas construire une ville toute seule, ça prend un couple de bras de plus.

L'hiver de marde s'est montré le nez. Montréal est blanche.
Il part lundi.

J'sais pu si j'y crois à un nous dans des apparts séparés. J'voudrais mais j'sais pu. J'sais pas si j'veux d'un mec qui n'a jamais tort, qui ne met pas sa blonde dans ses priorités. J'sais pas si j'veux d'un mec qui boit autant, au point de ne pas être capable de rentrer à la maison.

C'est notre dernière fin de semaine dans le même appartement. J'sais pas s'il a trouvé son nouvel appart, mais trouvé ou pas, lundi il est parti. Même si j'ai jamais voulu qu'il parte. J'voudrais qu'on puisse se montrer qu'il y a encore d'l'espoir malgré la mort, qu'on va être mieux. J'voudrais qu'on passe la fin de semaine à y croire, ensemble.
Mais c'est la merde.

jeudi 3 décembre 2009

Still stade 1

Dans mes oreilles: Nick Cave! Nick Cave! Nick Cave and the Bad Seeds
Breathless

J'ai 2 bouteilles de vin. J'ai pas de nouvelles de ma chum qui était supposée m'appeler et arriver. Il m'a écrit... Il m'a écrit qu'il allait m'appeler avant son show, qu'il pensait à moi tout le temps, qu'il m'aimait malgré toute la marde ces jours-ci...

The Good Son
19h24. C'est drôle... J'suis sûre qu'il n'appellera pas. Ou en tout cas, pas aujourd'hui.

J'suis perdue. Perdue ben raide. J'veux qu'il revienne, pis j'veux pas. Pis j'sais pas. Je sais que ça ne changera pas et je voudrais que ça change.
One more man gone

We call upon the Author
Ostie que je m'ennuie...
what we once thought we had we didnt
& what we have now will never be that way again
so WE CALL UPON THE AUTHOR TO EXPLAIN!!!!
(well, he knew exactly who to blame!!!!)
I feel like a VACUUM CLEANER!!! A COMPLETE SUCKER!!!!
(it's fucked up & he is a fucker!)

Ma chum s'en vient. Parce qu'il appelera pas.
Vive Cave, le vin... pis fuck le reste.
Pour maintenant.
Jusqu'à demain.
Au moins.
J'espère.
J'essaye.

Brrrrr

C'est difficile.
J'ai pas de nouvelles.

J'voudrais qu'il s'excuse à genoux et qu'il ne recommence plus jamais.
Que ce soit vrai.
J'n'y crois pas, fais-t'en pas!

J'dors avec ses Tshirts sales pour garder un peu de son odeur.
Il me manque.

Mais quand je pense qu'il s'est surement tapé une fille, mon coeur se rempli de rage et de peine et je le trouve juste sale; je m'ennuie un peu moins.

Au boulot, même si c'est vraiment pénible.

mercredi 2 décembre 2009

Stade 1

Première nuit sans l'homme... J'ai dormi.

Maintenant je me ronge encore une fois de culpabilité. Si j'avais fermé ma gueule hier, si je ne l'avais pas mis dehors, j'aurais sans doute passé la soirée avec lui, on aurait peut-être été bien et il m'aurait sans doute souhaiter bon anniversaire. Une seule chose dont je suis définitivement certaine, le découchage et la prise de brosse aurait recommencé aujourd'hui, ou demain. J'aurais fermé ma gueule, accumuler, mais rien jamais ne changera.

Il a fallu que je suive mon guts. Avant même d'en être consciente, je l'ai mis dehors. Surement parce que je sais que ça ne s'améliorera pas, parce que je sens qu'il s'en tape de ce que ça me fait, de comment je me sens. Et franchement, à quoi bon aimer quelqu'un qui n'a aucune considération pour sa blonde?

J'suis descendue au Cheval hier. Il y avait un vernissage et même s'il était là, j'suis allée prendre une bière avec mon Corbeau. Il n'a pas voulu me parler. Il avait l'air à la chasse aux femmes, pour se prouver quelque chose ou juste pour me faire chier. J'lui avais écrit une lettre qui dit le pourquoi je fais ça. Qui dit que j'aime pas ça le mettre dehors comme il peut le penser, mais que j'suis pu capable d'avoir d'la peine et aucune considération. Que j'suis pu capable de croire à des paroles fausses. Que je l'aime mais que je ne pourrai jamais vivre comme ça encore 2 semaines, quand je dois tout accepter et qu'il ne fait aucun bout de chemin. Il ne l'a pas pris. Fâché comme il était, c'est peut-être mieux de même parce que ça aurait passé comme dans du beurre, il ne l'aurait probablement pas lu à tête reposée...

J'vais essayé de tenir mon bout. Ça fera peut-être avancer les choses. Changer les perspectives.
Allumer quelque chose dans le fond de son coeur ou de sa tête...
Moi, comme ça, je ne peux plus continuer.
Tant qu'à dormir tout le temps seule, aussi bien avoir un peu de contrôle là-dessus sinon je ne contrôle plus rien, ni mon sommeil, ni ma performance au travail qui devient de plus en plus pitoyable. Ce n'est pas pour le punir, plus un peu dans l'espoir qu'il comprenne.

Je l'aime. Malgré tout. Et je trouve ça difficile en sale d'affronter le froid sans lui.

mardi 1 décembre 2009

CLAK

J'suis rentrée au boulot. Chaque fois qu'on me souhaitait un joyeux anniversaire, les larmes me montaient aux yeux, mon menton se mettait à trembler.
J'ai pleuré. Beaucoup.
Et je suis rentrée chez moi après être passée au guichet pour retirer son argent. L'argent qu'il m'avait donné pour rester jusqu'au 15 du mois. Je lui ai redonné et j'ai repris ma clef.

Ça me déchire.
Je l'aime c'te mec-là.

Mais malgré toute la déchirure qui me transperce le corps, pour ma survie à moi, j'avais comme pas le choix.

Il est parti en me disant que j'avais le gros boutte. Que j'allais être enfin heureuse dans mon appart de marde avec ma vie de marde. Que j'étais contente pis que j'aimais ça le mettre dehors. S'il savait... S'il savait combien ça me brise le coeur, combien j'aurais voulu qu'il me prenne dans ses bras, qu'il s'excuse un peu... S'il savait combien je tiens à nous, à lui et à quel point ça me déchire le coeur de devoir arrêter tout ça, de devoir accepter mes limites...
On verra quand on se parlera. On verra quand il sera moins fâché.

And a shity birthday to me...

Malgré les promesses, l'homme n'est pas rentré et je me réveille seule le jour de mes 28 ans.

Je ne sais plus comment je me sens... Triste? Fâchée? Insultée? Humiliée... Je ne sais plus. Me sens vide en criss par exemple, et je me dis que peu importe le bien que je nous veux, il n'y aura plus rien, les fleurs sont fanées, le jardin est glacé.

J'lui prête ma passe d'autobus pour qu'il aille jouer chez Baptiste. Il ne rentre pas. Je dois payer le métro, en plus de payer ma passe du mois...

Pourquoi il me fuit? Pourquoi il me fait ça? Se rend-il compte de l'ampleur des dégats??

Quand il reviendra, je ne pourrai même pas exprimer ma tristesse et ma déception. Je devrai fermer ma gueule si je ne veux pas faire de chicane. Parce que si je parle, "je reviens sur le passé" et je cherche la chicane. Pis comme je suis toujours déçue, dans sa tête je ne fais que ça, chercher la chicane... Est-ce vraiment moi, ma faute?? N'est-ce pas chercher la chicane que de fuir, que de ne pas faire ce qu'on dit qu'on allait faire? J'sais plus. J'sais plus rien et je sens que ce sera une autre journée de full marde!

Samedi, à ma soirée de fête, il était saoul et il s'est mis à dire des niaiseries. Assez pour que je saute une coche solide, que je déchire des anciennes lettres à lui, que je casse un de ses cds, assez pour qu ma main parte et percute son visage. Il s'est fendu la lèvre. À cause de moi, de ma faute de violence de marde que je dois régler (sinon je battrai surement mes enfants...). Il est parti sans clef, est revenu hier. On a réussi à passer une journée pas pire, moi rongée de culpabiblité et lui qui disait que je n'aurais sans doute pas fait ça s'il n'avait pas été là pour me crinquer...
On s'est engueulé encore avant qu'il parte pour son show. Encore. Et il m'a crié dessus comme un perdu, comme jamais on ne m'a crié après. Ma main s'est relevée. J'ai réussi à la baisser sans rien frapper, mais le spasme de son corps pour se protéger lui a fait terriblement mal à son épaule blessée. Encore une fois, c'était ma faute. Et encore une fois, il est parti frustré, et encore une fois j'ai dormi seule sans nouvelle, et encore une fois je repars travailler sans savoir s'il sera là ce soir ou pas.... Le jour de ma fête. De mon anniversaire...

Pourquoi on est pas capable de régler ce qui ne va pas? Pourquoi on n'arrive même pas à trouver la base du bobo???
Pourquoi on n'arrive pas à être heureux?
Pourquoi j'ai l'impression qu'il s'en câlisse??

Encore une fois sans sommeil, les pieds dans le vide, je me laisse glisser dans cette journée, pitoyable et pathétique. Elle va ben finir par passer. Ça va ben finir par finir. Le 15 va arriver, il devra déménager, avec ou sans nouveau logement. Même si je ne veux pas, même si j'aurais juste voulu du bien, du beau et du moelleux. D'ici là, je tenterai de rester calme, de ne pas lever les armes, de ne pas détruire ce qui lui appartient et ce qu'il nous reste. De fermer ma gueule de violente qui est beaucoup trop exigente, selon lui.

Je l'aime, mais je ne sais plus comment l'aimer.
Joyeux anniversaire (et, vu les circonstances, journée la plus triste au monde à moi.)

vendredi 27 novembre 2009

HOLD ON TO YOURSELF

(I'm so far away from you)

I'm pacing up & down my room
does Jesus only love a man who loses?

I turn on the radio--------
there's some cat on the saxophone
laying down a litany of excuses

there's madhouse longing in my baby's eyes

she rubs the lamp between her tights
& hopes the genie comes out singing

she lives in some forgotten song
& moves like she is zombie-strong



breathes steady as the pendulum---

keeps swinging
oooooooo you better hold on to yourself

well cities rust & fall to ruin

factories close & cars go cruising

in around the borders of her vision

shes says o o o o o o o o o

as Jesus make the flowers grow
all around the scene of her collision
o you know I would / I'd hold on to yourself

in the middle of the night


I try my best to chase outside
the phantoms & the ghosts & fairy-girls

on 1001 night likes these

she mutters open sesame


& Ali Baba & the forty thieves

launch her off the face of the world


o you know/on day I'll comme back/&hold on to yourself

o baby I'm a 1000 miles away


I just don't know what to say
cause Jesus only loves a man who bruises

but darling we can clearly see


it's all life & fire & lunacy
& excuses & excuses & excuses
if I could, I would/ I'd lie right down/ & hold on to yourself

one day I'll come back to you & I'll lie down & I'll hold on to yourself

Soupirages...

Dans mes oreilles: Moonland - Nick Cavec and the Bad Seeds

On dirait que tout va bien du dimanche au mercredi quand je pars travailler. Parce que le mercredi il pratique. Parce que le mercredi, je me mets à capoter, à lui demander à quelle heure il pense rentrer et que ça me fait capoter et que là je l'énerve et j'peux très bien comprendre pourquoi. Parce que le mercredi, il ne rentre pas à l'heure qu'il m'a dit ou ne rentre pas du tout. Des fois sans appeler. Parce que le mercredi, je m'endors seule si je réussis à fermer l'oeil. Parce que le mercredi je me réveille la nuit et constate qu'il n'est pas arrivé et que je ne me rendors plus. Cette semaine, ça m'a pris toute mon énergie de fermer ma gueule et de ne pas demander quand il allait rentrer, de ne pas lui demander de m'appeler. Il m'a envoyé un courriel à la job pour dire qu'il allait rentrer à minuit max... J'ai rien demandé. Et tout de suite après cette courte lecture, je devais me convaincre de ne pas l'attendre, parce que je ne le crois pas qu'il arrivera. J'suis rentrée à la maison, n'ai pas réussi à dormir avant 2h30 du mat, et je me répétais sans cesse, just like a broken record, qu'il n'allait pas rentrer...
Quand j'ai entendu la porte à 3h30, j'ai poussé un cri, j'ai eu peur.

(Hier, il est venu me chercher au travail. En descendant en vélo, il s'est fait frappé par un char. Il est pas pire. N'a pas voulu aller à l'hôpital. Moi, qui est prête à passer ma soirée à l'aider, à attendre avec lui pendant 12 heures à l'urgence... On allait y aller, mais il se sentait de mieux en mieux... Sauf que le fait que je sois prête à passer tout ce temps et cette énergie avec lui, c'est pas un geste d'amour, ça? C'est pas une preuve que je tiens à lui? Il ne semble pas.)

Alors, pour en revenir à mon beau pattern... Le jeudi, je feel souvent très scrap. Parce que même si je veux lâcher prise plus que tout, j'n'y arrive pas. J'manque de sommeil. J'me sens seule. Pas rassurée. Pis je vois la fin de semaine arriver. Pis c'est sûr qu'on va se pogner. Parce que je vais vouloir lui dire comment je me sens, ce que ça me fait, que je ne suis pas capable de tougher ça encore... Que deux semaines c'est long... Qu'il pourrait aller voir des amis, partir une couple de jours... Il me dit que j'ai juste à partir, moi.
Bref journée de marde à s'obstiner. Après, souvent on se réconcilie, on passe 2-3 belles journées et le cycle repart...

Les relations, selon moi, devraient être basées sur la confiance, l'honnêteté et la sécurité.
Selon lui, c'est une façon de voir les choses et ce n'est pas la sienne.
Alors les bras me tombent.
Parce qu'il dit qu'il n'a rien à me prouver, pis que ça job n'est pas de me faire sentir en sécurité. Que le degré de mon attente face à la sécurité est trop élevé. Que j'en demande trop.
Alors quoi??

J'pense que je me suis fait un petit rêve, une genre de bulle imaginaire en pensant que ça va aller bien une fois chacun de son bord. J'pense que c'est une belle utopie que je me suis fabriquée. Je l'aime et plus ça va, plus je me déteste et me trouve ridicule. Comme si ça me pêtait dans face que je rêve depuis le début. "Réveille, ostie de conne!!! Comme si votre amour était assez fort pour tout ça!! Come on..." L'amour... ça prend plus que ça pour bâtir quelque chose de solide et de fort, qui résistera aux intempéries. Ça prend du coeur pis d'la volonté, pis des compromis et du don de soi... Et une personne ne peut pas tout faire toute seule... C'est exactement comment je me sens là-dedans: toute seule.

Question de relations

Je te demande, toi, lecteur...

Quelles sont les bases d'une relation de couple??

mercredi 25 novembre 2009

Sagittaire pseudo solitaire

Dans mes oreilles: Toute se touche - Martin Lapalme

28 ans dans une semaine exactement. Me sens vieille et ridée, même si je me fais cartée partout, même si je ne mesure pas 5 pieds... Je sens mon âme et mon corps fatigués, même si j'n'ai pas encore assez chanter, danser, hurler, aimer, nager, bu et manger.

Trop contente d'être saluer par un mec palmé. Même si je me sens un peu nue et que je me demande s'il me lit ou a simplement googooler pour retrouver son nom... Même si je me sens vraiment nue, ce commentaire et sa suite balaient un peu mon ciel gris, repeignent les nuages d'un bleu plus clair. Ça m'a fait du bien. Merci.

Pour le reste. Le reste. Justement.
L'homme déménage. Si on s'aime, on s'aimera au-delà de ça. Parce que je le sens qu'on s'aime. Qu'il m'aime. Quand on se fait pas chier. Pis avant de déménager ensemble, on ne se faisait pas chier. En tout cas, jamais autant que là. Je ne peux plus ne pas dormir de la nuit, aller travailler. Me demander pendant des heures s'il va rentrer ou même juste téléphoner... Avant... Comme il dit dans COBRA, avaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaant quand on ne se voyait pas, on se parlait souvent au téléphone, on se disait qu'on s'aimait, qu'on avait hâte de se voir. Il disait "m'en vais pratiquer! Tu finis à 17h demain? J'serai là! j't'aime beauté!", et je faisais mes choses, voyais beaucoup plus de gens que j'aime, pis SURTOUT, je ne capotais pas. Parce qu'il était toujours là, le lendemain, à 17h...
Moi je ne peux plus passer de nuits blanches, lui ne peut plus se faire tomber sur la tomate parce qu'il part sur la brosse.
Ça marchera peut-être. J'y crois. Je l'aime et j'ai espoir.

Mais... malgré l'espoir... je relis pour la 2e fois un ti pain chaud de psycho-pop.
Pour me rappeler que je suis une femme extra. J'suis peut-être pas le top modèle de 6 pieds, blonde et nunuche. J'suis vraie, intègre, loyale et fidèle, drôle et nympho. J'veux avoir du fun avec des gens vrais, sincères et quelque peu sur la même voie que moi. Des hypocrites, j'en veux pas... Anyway, j'suis fabuleuse à ma façon et j'ai tendance à m'oublier.

La fée en Inde me manque encore.


Alors ce sera la rrrrrrrrrrrrrrrrouuuuummmbaaaaaaaa ce samedi soir au chfal. Mon rêve serait de faire la fête de 15 à 3... ou de 15 à 4h30... héhé.
J'sais pas pourquoi. Pour me prouver quoi?
J'sais pas. J'ai comme besoin d'oublier que je vais encore vieillir.
D'oublier que je suis loin de mon rêve de show.
De mon rêve d'homme.
De mon rêve de vie, si petit est-il.
Pis pour tout remettre en place. Pour me relever et repartir sur un nouveau pied. Ou peut-être deux...

Bref...

Si je ne te réécris pas d'ici là, je lèverai mon verre pour toi.

mercredi 18 novembre 2009

Petit Poisson

J'étais prête à lui laisser jusqu'à la mi-décembre pour se trouver quelque chose. J'ai changé d'idée.
Il a beau m'appeler 2 fois pis me dire qu'il va dormir chez Wézo, m'en suce le cul!! Encore pas capable de rentrer, de respecter ses engagements si petits soient-ils...
J'suis tannée de passer après tout le reste. La musique ça passait, mais après l'alcool, après n'importe quelle niaiseries... Ya des limites. Tout le monde a ses limites, j'ai atteint les miennes.
Le pire, c'est qu'avant, il serait arrivé, peu importe son état par envie d'être avec moi et ce n'est plus le cas.

Si le gars avait envie d'être avec moi, où serait-il?????
AVEC MOI!
Si le gars ne me prennait pas pour acquis, où serait-il?????
AVEC MOI!!
Pas tout le temps... Mais après tromperie et beuveries débauchées, me semble que j'essaierais de récupérer ce qu'il reste d'intact et je le protègerais. Ça l'air qu'on pense pas tous pareil. Alors mon intact se désagrège, petit à petit, et il ne reste presque plus rien.

Yen a qui s'en criss du monde. Qui ne pensent pas au mal qu'ils peuvent faire, trop occupés par leur petit nombril et ce qui vient avec. S'en criss même de la fille à qui ils disent je t'aime, sans peut-être même le penser ou le sentir, ou peut-être par automatisme, pour se sauver de j'sais pas quoi qui fait peur. Pour camouffler la vérité.
On se crie après... c'est pas ça, s'aimer...
Toujours l'impression de faire le premier pas après la chicane, de dire que c'est cave de se chicaner pour des niaiseries du genre... Toujours celle qui essaye et qui essaye dans le vide, parce que ça ne donne et ne donnera rien, le mec en a rien à cirer d'la nana. Et la nana n'est plus la petite conne qu'elle pouvait être au temps de Giovanni ou de Barney.
La petite conne contrôlante à envie d'être aimée pour ce qu'elle est. Avec son caratère de marde, certes, mais aussi avec son coeur fragile. Avec ses peurs et ses angoisses, pis ses niaiseries qu'elles soient drôles ou romantiques, ou plates. La petite conne qui vampirise a besoin de sécurité, de savoir qu'elle pourra toujours compter sur celui qu'elle aime. Et tout ce que je ressens de la part de celui dont je suis désespérément amoureuse, c'est de la haine, du mépris, de l'écoeurantite... S'il m'aime, on saura faire, sinon on passera à autre chose.

J'pus capable de l'entendre, de le voir s'en crisser. De lui, de moi, de nous, de la vie, de tout. Tant qu'à être avec quelqu'un, autant que ce soit un homme fort qui me prend dans ses bras quand je capote pour me dire que tout va bien aller. Un homme qui a ses activités, mais qui rentre coucher dans son lit le soir parce qu'il a hâte de retrouver le corps nu de sa douce et que ça compte beaucoup pour lui, que ce soit important. Que notre bonheur à deux soit important.

Parce que je suis en criss pis qu'il ne rentre pas, on s'engueule. Je dois lâcher prise. M'en foutre.
Lâcher prise...
Mais au lieu de gueuler, j'voudrais tellement entendre "ti-pois... j't'aime tellement... on s'voit demain ok..." pour me calmer, quelque chose... mais non, et je capote pis je dis que je mets toutte son stock dehors, pis au lieu de me calmer ou de j'sais pas quoi, il dit "GO!!! m'en câlisse!!"

Mon héros ne peut pas vraiment m'aimer, parce qu'on dirait qu'il se noie. J'lui tends la main et il ne la prend pas. Combien de temps devrai-je rester là à le regarder descendre? Devrais-je aller chercher de l'aide? Devrais-je sauter aussi??
S'il savait combien je l'aime ce serait peut-être différent.
S'il était capable de voir...
J'me sens caller de plus en plus moi-même et lui ne pourra peut-être jamais me tendre la main...
L'affaire, c'est que je sais nager. Pis j'vais me sortir de l'eau, qu'il sorte ou qu'il ne sorte pas.
Et ce n'est pas par choix. C'est d'la survie.

vendredi 13 novembre 2009

Shit goes on...

Il est supposé être là dans 30 minutes.
Je n'y crois pas vraiment.

C'est terminé. Je ne sens aucun amour de sa part.
Je sens que je ne vaux rien, que notre relation n'a aucune importance à ses yeux.

Ça fait 3 jours que je ne l'ai pas vu.
J'vais lui dire qu'il part. Le plus vite possible.
Lui demander comment il voudrait qu'on fasse ça, dans quel climat ce serait mieux...
J'suis tellement à boutte...
J'ai donné tout ce que j'étais pour lui pis il ne le voit pas.

J'suis toute seule. C'est terminé.
Et j'aurais tellement voulu le contraire, que ça marche, qu'on ne se fasse pas chier.
Moi je le fais chier... Il part pendant 3 jours sur la go, pis c'est moi qui le fait chier?!
Come on...

C'est pas ça que je veux. Moi tout ce que je voudrais c'est être avec lui, heureuse et amoureuse et en sécurité. Je ne l'aurai pas. Parce qu'il aime ça, sa vie comme ça.
J'vois vraiment pas ce que je pourrais faire pour améliorer la condition de son coeur, du mien et de ce qui nous entoure...
Le pire, c'est que je l'aime. Pis ça me fait tellement mal.
De le laisser partir.
De voir mon amour s'envoler.
De regarder les miettes de mon coeur qui traînent au sol.
C'est pas ça que je veux, que je voulais. Je l'aime. Et tout ce qui comptait pour moi, c'était qu'on soit heureux. Dans le respect.
Ça a éclaté.
Sans que je comprenne trop.
Les "je t'aime, à tantôt."
Pis finalement, pas de tantôt...

So...
J'vais l'attendre... pour lui dire de partir.
Pour lui dire que je dois être aucourant de tous les mouvements, s'il prend son temps ici.
Sinon... ben... j'serai pas capable.

mercredi 11 novembre 2009

Shit Express

Tellement de choses en peu de temps...

Il m'a trompée.
D'abord, c'était la seule chose que je redoutais vraiment, dû à mon manque de confiance en tout, en moi. La seule chose que je ne pouvais pas accepter. Après toutes ces années à travailler sur moi, après toutes ces nuits à ne pas dormir parce qu'il traîne dans les bars, parce que je ne sais pas où il est, parce que je m'inquiète pour lui... Parce que je l'aime et que sa maison est ici... Toutes ces nuits, à ne pas trop pêter ma coche le lendemain, pour l'unique principe du "vivre et laisser vivre"... C'était trop.
Brisée, ma confiance en moi encore, moi qui me sens tellement plus laide et plus vieille depuis l'adultère. Qui se sens comme du vieux stock dont on n'a plus besoin. Brisée ma confiance en lui, qui m'avait dit, quelques heures plus tôt, que JAMAIS il ne me tromperait...
Il est revenu. M'a dit qu'il était allé dormir chez une fille, m'a juré qu'il ne m'avait pas trompée...

3 jours plus tard, ça me trottait encore en tête, au point de ne pas dormir. Ça se sent quand on ment. La malhonnêteté, ça pue.
J'ai fouillé dans ses jeans, trouvé une genre de preuve, confronté...
J'l'ai mis dehors...


Il est revenu.
Je l'ai repris... J'ai pas été capable de le laisser dehors...


Il est reparti sur la brosse... 2 semaines après...
m'a appelé pour me dire qu'il allait rentré. 1h du mat max.
À 15h le lendemain, il n'était pas encore arrivé et ne m'avait pas rappelée. J'ai pas dormi.
Encore.

Quand il est revenu, il m'a dit qu'il n'allait pas changé. Qu'il aimait ça, partir sur la débauche comme un malade... Que c'était ça sa vie depuis 10 ans... J'ai dit que je n'en voulais pas.
Que je ne pouvais plus ne pas dormir.

Tellement de pleurs, de shakages, d'émotions de marde ces derniers temps. Tellement rien à voir avec ce dont j'ai besoin, ce dont j'ai vraiment envie. Tellement loin l'un de l'autre...
Tellement dur de se regarder pis de se dire qu'on devrait ne plus habiter ensemble. Tellement dur d'avoir cru et de vouloir encore croire quand on sait terriblement que ça ne changera jamais. Tellement dur de constater que mon amour et que l'amour que l'homme que j'aime importe moins que de se pêter la face solide... Dévastée. Étouffée.
Lui dira que ça n'a rien à voir...
Me semble que quand quelqu'un dit "ce que tu fais détruit notre relation. Je tiens à toi et ne veux pas te perdre, mais je n'en peux plus."... me semble que c'est clair que si tu ne rentres pas, si tu repars sur la go 2 jours plus tard... Me semble que ça a à voir.
Me semble que ça prouve que j'ai raison de me sentir moins importante que tout le reste...
Me semble que ça prouve qu'il n'y tient pas vraiment, ni à moi, ni à nous, ni à reconstruire notre bateau, ni fuck all.

Ben voilà. Ça fait 2 jours. Il vient de m'appeler. Il a ben l'air d'un gars qui part encore...
Je ne l'attendrai pas.
Je ne l'attendrai plus.
J'pense qu'il n'a pas compris...
Ou, plus simplement encore, qu'il s'en câlisse.

Moi je valse, entre le oui, le non, l'amour et la raison...
Pu de tête.

samedi 24 octobre 2009

Falling apart... (1)

5e jour de peine... De tristesse.

Je l'aime. Il semble vraiment décidé à partir. Malgré que dans mon coeur, ma tête et même dans mon corps, malgré que tout mon être refuse de croire que c'estLA solution, même si c'est la dernière chose que je souhaite, même sije suis certaine que toutes ces engueulades peuvent arrêter, même si je suis persuadée de pouvoir casser le pattern de marde qui nous assomme, il semble bel et bien décider à partir.
Malgré qu'il m'aime.
Il dit qu'il a déjà essayé plein de fois...
Que ça ne marche pas, ça ne marchera plus.
Il dit qu'il ne veut même pas essayer d'arranger les choses.
Il préfère partir.

Je me dis que c'est facile de fuir... C'est plus facile abandonner que de foncer même si c'est pas facile... Bellette me demande si vraiment, dans la vie, j'veux être avec quelqu'un qui ne VEUT même pas essayer de régler les affaires... Je ne sais pas...

Je sais que je l'aime en criss, par exemple. Je sais qu'on peut être crissement ben ensemble.
Je sais que je ne veux pas qu'on s'écroule.
C'est le moment de se montrer qu'on est vraiment fort, qu'on s'aime.
Pas le moment de flancher!

samedi 17 octobre 2009

La roue

Quand je regarde la photo en fond d'écran, je me dis que c'te gars-là, il m'aime c'est sur!

Quand il me dit que ça ne peut marcher lui et moi, je pleure mais je me dis que s'il veut s'en aller et qu'il n'y croit pas, ben c'est ça qui est ça.

Je ne peux pas empêcher une roue de tourner, je ne peux pas changer l'eau en vin, je ne peux pas demander à quelqu'un de m'aimer.

J'voudrais arrêter de pleurer...
J'voudrais croire que tout va s'arranger, qu'on s'aime encore autant qu'au premier jour, tous les deux. J'voudrais y croire à deux.

J'sais même pas pourquoi on se chicane, mais je sais que je saute ma coche pour rien pis que j'la saute pour vrai. J'sais que ça lui fait peur. J'pense que ça arrive parce que je me sens pas écoutée... Je le retiens parce qu'il prend la porte.

J'sais ben que je vais finir par le laisser partir. Mais j'y crois encore à cette histoire et pour le mieux.
En attendant... En attendant de savoir s'il veut encore de moi, s'il y croit aussi... En attendant, je pleure et j'attends...

mardi 13 octobre 2009

J'veux, j'veux pas...

Dans mes oreilles: Tegan & Sara - Are you ten years ago

J'suis jalouse. C'est mauvais, c'est laid, mais je suis jalouse. Je me suis tellement fait trahir par le passé, tant dans mes relations amoureuses qu'amicales, qu'il m'est épouvantablement difficile de faire confiance.
Je ne crois pas que je cherche les bébittes. Ou peut-être bien que oui... Je ne sais pas.
J'attends toujours le grand jour de la trahison comme si c'était imminent.
Comme si c'était l'histoire de ma vie. Toutes les fois où j'ai vraiment cru, que j'ai vraiment fait confiance, je me suis fait tirée dans le dos, jetée aux poubelles, laissée pour morte.

Difficile de se dire qu'on le sent vraiment, que c'est assez, suffisant. J'en veux toujours un peu plus, plus le sentir, me sentir la seule femme qui compte mlagré les beautés de ce bas monde...
J'voudrais être exclusive et surtout, même plus encore, le sentir.

Dans mes oreilles: Martin Lapalme - Carole

J'suis épuisée qu'on s'obstine pour des niaiseries. Qu'il soit toujours question de fin. Écoeurée qu'on se parle sur ce ton de merde qui n'exprime ni amour ni exclusivité ni fuck all sauf de l'écoeurement en soi.
Tannée d'y croire, de ne plus y croire, d'y recroire, de ne plus y croire... de vouloir y croire.

J'veux juste me sentir aimée, toujours et bien. Faire confiance en ayant raison de faire confiance. Avoir du fun sans être toute seule. Avec lui. Mieux.
Pis j'veux surtout pas qu'il reste s'il ne m'aime pas.
Je ne veux pas me briser le coeur.

dimanche 11 octobre 2009

Des Ô, des bas, des tralala...

Je ne trouve plus le temps d'écrire. Au travail, on vient de me changer d'affectation pour un petit 2 heures, j'en profite donc pour donner de mes nouvelles, à savoir si ça intéresse quelqu'un.

L'homme est toujours là. Des jours comme aujourd'hui, je l'aime plus que tout l'or du monde et je lui ferais tous les plus beaux bébés qu'on puisse imaginer pour repeupler la terre d'enfants à notre image. Des fois, l'alcool prend presque toute la place, je me perds et je m'oublie et je m'haïs. Certaines paroles me font très mal et très peur, paroles engorgées de bières et de vodka, paroles souvent lancées en l'air et oubliées avant même d'être revenues vers le sol.
Des fois, je me dis que l'amour a beau être plus fort que la police, ça ne vaut pas tout.

La fée me manque souvent. J'ai l'impression d'avoir perdu ce qu'on avait, notre idylle d'amour platonique et de secrets sacrés s'évanouit quelque peu de par nos activités qui s'éloignent, qui l'emportent avec d'autres que moi. Je me dis que c'est ça la vie et le milieu plein d'amis dans lequel on travaille, qu'elle reviendra peut-être à mes côtés dans un horizon rapproché.

Je me sens souvent déprimée, amoureuse, seule, vieille et laide.
En voilà des nouvelles!!!

mercredi 19 août 2009

Yiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiish....

Dans mes oreilles: Jérémi Mourand

Confiance, quand tu nous fais défaut...
Doute, quand tu nous tiens...


Tout ce que je demande à une relation interpersonnelle, encore plus s'il y a amour/famille/enfants ou je-ne-sais-quoi de TRÈS important, c'est du respect et de l'honnêteté. Je ne vis pas dans la polygamie.

Me suis fait niaiser pas mal de fois dans ma vie. J'ai perdu confiance, estime et d'autres objets précieux sur la route du mal. J'dis pas que j'ai pas été conne dans la vie, je l'ai été à maintes reprises faut croire, pour toujours me retrouver dans des osties de relations qui me dénigraient, qui me brisaient. Pour avoir déjà accepter tout ça, j'ai dû êttre conne en criss...

Quand je check l'historique de l'internet et que je tombe sur des recherches sur kijiji du genre "rencontres- femme cherche homme...", je me pose de légères (yish) questions sur ma relation. 1erement, me demande de quossé, câlisse?! Après je me demande s'il va pas voir ailleurs, pourquoi il check ça, par curiosité? Comme ça pourrait très bien m'arriver, si ça me sautait dans face et que ça me ferait bien rire de lire tite grosse recherche homme aimable pour baiser. Mais alors là, si on me demandait "de quossé, câlisse?", j'répondrais ça et non pas que je ne sais pas de quoi on parle...
Après, comme on n'est que 2 dans ce 4 1/2, je me demande encore plus de quossé, pis je me demande en plus s'il me ment, et pourquoi me mentirait-il...

Pis je doute.

Avec l'homme, j'suis bien. Me sens pas conne, je ne le trouve pas con non plus. Il est super important pour moi, je veux juste ça, lui faire confiance. J'me sens très loin des relations comme avec Barney ou Giovanni, ou encore celui d'la job que je n'aimais pas, ou l'autre mec, pis l'autre, pis l'autre... J'sens qu'il veut être avec moi, qu'il m'aime, qu'il fait des efforts pour me rendre plus heureuse quand il sait ce qui ne va pas. J'sens que c'est une histoire qui en vaut la peine, qu'on pourrait construire un grand château, plus fort que les tempêtes et que la police.
Mais j'peux pas douter. J'peux pas laisser entrer le doute.
Parce que si je doute trop, j'vais me sauver...

dimanche 9 août 2009

Marde

Encore d'l'ostie de chicane.

Il n'est pas rentré. Il est maintenant 17h, et malgré son appel à 13h40 pour me dire qu'il s'en venait, toujours pas de nouvelles. J'ai appelé au Chfal à 15h20, pour voir s'il était passé chercher son bike. Et puis oui, mais il n'est pas là, même s'il m'a dit qu'il y serait, même si ça prend 20 minutes revenir du Chfal, même si j'angoisse pis que je pleure comme une conne.

J'suis fâchée. C'est comme un peu supposé être lui qui paye la bouffe puisque je n'ai plus un rond. J'n'ai rien à bouffer. J'attends comme une conne qu'il revienne et plus le temps passe, plus c'est long, plus j'angoisse, plus je capote. Plus j'ai faim aussi, et plus je me sens conne, et honteuse d'attendre. J'ai pas envie de lui crier après, j'n'ai plus envie qu'on s'obstine. Je ne veux seulement plus lui parler. Pour l'instant. On dirait que je ne veux même plus le voir.

J'me sens crissement seule. J'sens pas que je compte vraiment pour lui, même s'il peut répéter 15 fois qu'il m'aime...

samedi 8 août 2009

Untitled 3

J'pense que j'ai mis le doigt sur le bobo.

Je ne me sens pas chez moi, dans mon nouvel appart.

J'en peux pu des rénos, des chicanes pour des niaiseries de marde. J'en peux pu de ne pas dormir d'la nuit parce que je sens que tout s'effondre, parce que je me sens coupable, parce que j'peux pas dormir dans cet état.

J'en peux pu de travailler à la Grande Pute, qui me donne des hauts le coeur juste à y penser. J'en peux pu de devoir me rendre là quand j'ai pas dormi d'la nuit.

J'sais pas si le temps arrange ou gâche les chose. J'sais pas si ça va se placer, si je vais me sentir bien chez moi, si on va arrêter de s'obstiner pour des osties de niaiseries.
La seule chose que je sais, c'est que je suis tannée.

mardi 4 août 2009

Mais...

En général, tout va pas si pire. Bien même. Tout se place. J'aime mon homme d'un amour inconditionnel et très puissant.

3 semaines de vacances. La 1ere semaine, j'ai pacté; la 2e, j'ai dépacté; la 3e, me suis pactée.
Trois semaines à pas faire grand chose, à regretter de ne pas être riche, à m'adapter à ma nouvelle vie à 2, à me mordre les doigts de ne pas détenir un permis de conduire. 3 semaines sans ou presque de soleil.

Et hop! retour au boulot, pas vraiment reposée, allerginisée au max, awèye pédale jusqu'à la Grande Pute. 4e jour de travail seulement et je suis déjà convoquée au bureau du boss pour des osties de niaiseries qui me mettent hors de moi, et pour lesquelles j'entreprends des procédures syndicales pour harcèlement. Bref, journée de CUL!

Supposée me faire baiser depuis 2 jours car n'étant plus menstruée, on se dit que c'est la priorité numéro 1 pour ce soir. Mais au soir venu, il doit absolument aller chercher son vélo chez son ami qui habite dans un quartier où il doit se rendre anyway le lendemain. Je lui propose d'y aller demain avec mon dernier billet de métro, mais non. Il part à 21h sous l'orage, en disant que ce n'est pas ça qu'il "voulait", qu'il rentrera à minuit, malgré mes pleurs parce que je me sens moins que rien, en tout cas moins importante qu'aller chercher un vélo, moi qui me meurs de son sexe dans ma chatte. Il dit qu'on est toujours ensemble. J'ai dit "qu'habiter ensemble" voulait pas nécessairement dire "quality time". Et ça me fait d'la peine.

Et malgré le fait que j'ai envie d'être avec lui, que c'était pas mal ce qui était prévu, malgré le transport payé ou d'autres solutions, il part sous la pluie en me demandant s'il pourra dormir avec moi...

C'est moi, vraiment, qui suis trop exigeante?
Anyway... Quand je lui dis que j'me sens moins que merdre...
H: pense quesse tu veux...
F: j'pense pas ce que je veux, j'pense ce que je vois.

Je l'aime. Mais...

vendredi 31 juillet 2009

Retour...

De retour très bientôt, chers lecteurs, avec plus de joies, de peine et d'alcool!!

YEAH!

mardi 7 juillet 2009

Disparition (1)

L'homme m'a téléphoné dans un état d'ébriété avancée pour me dire qu'il était content de me parler, puisque sans son cell, il avait dû composer 138 numéros de téléphone avant de réussir à fairele bon. Il m'a dit qu'il s'en venait chez moi, en vélo; qu'il partait du bar. Il était 23h. Il m'a dit "je t'aime. À tantôt!"
Il n'est jamais arrivé.

Lendemain. 8h26. J'capote un peu. J'enfile clope par-dessus clope depuis hier soir. J'ai presque fumé un paquet complet.

C'est un mec au grand coeur pur qui n'est pas apte à se contrôler. Quand il commence à boire, il n'arrête pas. Quand il boit, il perd parfois le contrôle. Et il boit souvent.

Quand, parfois, on parle de quelque chose de bénin, et qu'il est question que je compte sur lui, il remarque parfois mon manque de confiance et en est déçu. Comment j'peux faire confiance à 100 % quand il me fait des coups comme celui-là? Il était supposé souper avec moi à 19h. Il m'a appelé à 19h pour me dire qu'il s'en venait. Pour me rappeler à 23h, pour me dire qu'il s'en venait. Pour me jamais rappeler et ne pas se pointer.

J'commence à avoir peur qu'il lui soit arrivé quelque chose. Qu'il s'en venait vraiment chez moi, mais qu'une voiture l'a frappé. Qu'il est dans un hôpital, inconscient, sans pièce d'identité et sans cellulaire. J'ai peur qu'il se soit fait arrêté par la police, qu'il les a envoyés chier, les policiers et qu'ils le gardent prisonnier.
J'pense à tout ça, en espérant qu'il soit juste retourné chez lui parce qu'il avait trop bu et que c'était moins loin. Qu'il est sain et sauf.

J'sais pas combien de temps je devrais attendre.
J'sais pas quoi faire d'autre qu'attendre, non plus...

vendredi 3 juillet 2009

Le goût?!

J'en ai marre...

Tout allait bien. On écoutait Lost, 5e saison, et on a mis sur pause le temps de discuter un peu. Il a pogné les nerfs et est allé se coucher.
Quand je suis allée le voir, pour me coller un peu, pour l'embrasser, il m'a parlé super bête en disant demain demain et je lui ai demandé de ne pas me parler sur ce ton. J'lui ai dit que toute ma vie, on m'avait parlé comme ça et que je n'en pouvais plus. Il s'est trouvé comparé, s'est levé et est parti. J'lui ai demandé de rester un peu pour qu'on parle, sans crier, sans se sauver, comme des adultes. Ça n'a pas marché.

J'en ai marre...

Je déteste ceux qui se sauvent. Ceux qui disent que tu ne les écoutes pas, mais qui au fond ne sont pas capables de te fournir une seconde quand toi tu parles.

J't'en train de me dire que ce sera toujours comme ça. Que je vivrai avec un homme qui va se sauver quand ça fait pas son affaire. Que je vais toujours finir par me retrouver seule derrière. Et je me dis que j'en ai peut-être pas si envie, que ce n'est peut-être qu'un rêve.
Je me dis que s'il se sauve comme ça pour des niaiseries, ça va être quoi quand ce sera pour quelque chose d'un peu plus sérieux? J'vais me ramasser toute seule dans l'appart, à payer?

J'sais pu... j'sais vraiment pu si j'ai le goût.

samedi 27 juin 2009

Pan pan - panique!

Je m'en vais voir l'Homme qui joue dans un bar sur Beaubien.
J'rush un peu.

Il avait l'air un peu bête au téléphone et j'ai vraiment pas envie qu'on se pogne. Comme j'ai tendance à tout prendre perso, j'me pose cent mille questions sans réponses et sans raison. J'me dis que peut-être il avait pas le goût d'aller pratiquer avec d'autres dudes avant son show... J'sais pas...

J'ai peur que la folle se pointe, qu'il ne me dise pas c'estqui, qu'elle me saute dessus par derrière. J'ai peur qu'il ne me défende pas, que ça vire mal...

J'ai le trac à sa place...


J'vais essayer de ramasser un peu, de me défouler avant de marcher pour me rendre jusque-là...
Cheers!

lundi 22 juin 2009

Je sais

C'est une folle de freak de malade mentale qui me veut du mal.
Paraît que je ne la connais pas.
Elle veut l'homme et n'est pas contente que je sois avec lui.

dimanche 21 juin 2009

J'me demande

Vers les 4h45 du matin, l'homme m'appelle en pleurs. Dévasté, impossible à calmer.
Il dit qu'il ne laissera personne me faire du mal, qu'il m'aime.
Je dis que personne ne me veut de mal.
Il dit que oui, que le gars a dit "ta blonde..."
Quoi?
Qui?
Il n'arrête pas de pleurer, de me dire qu'il veut juste être avec moi, habiter avec moi.
Qu'il va tous les tuer, ceux qui me veulent du mal.
Qu'il m'aime, qu'il m'aime, qu'il m'aime...

Je ne comprends pas.
Je demande ce qui s'est passé, il dit demain, demain.
Aujourd'hui, donc.
J'attends.
J'me demande.

mercredi 17 juin 2009

Dernier stretch!

Moins d'un mois avant la nouvelle vie.
J'ai hâte.
J'ai hâte d'être avec lui, d'épanouir notre relation.
J'ai hâte de calisser mon camp de cet appartement, de ne plus croiser des proprios qui disent que vivre, c'est trop bruyant.
J'ai hâte qu'il n'habite plus là, avec elle. Sans moi.

Le soleil brille sur Montréal et ça m'aide à partir la journée du bon pied, à pédaler avec un sourire accroché au visage.

La confiance, c'est peut-être quelque chose qui se travaille, mais c'est loin d'être évident. J'essaie de me dire qu'il est honnête, que mes amises le sont tout autant et que la vie vaut plus qu'une poignée d'argent.

9 jours de travail avant les vacances!!
Bonne journée!

mardi 16 juin 2009

News sous le soleil du Montréal

J'vais aller me chercher une autre bière.
Fumer un autre bat.

Écrivain Musclé - Jérémi Mourand

Un poète de peu de mots...

Je vais pas mal. Malgré les accrochages. Malgré tout. Mais mon coeur a failli flancé quelques fois aujourd'hui. J'ai étouffé mes sanglots, je les ai avalés avant qu'ils ne montent trop.
Je crois qu'il sait. Je crois qu'il dit vrai quand il dit qu'il ne veut pas être comme ça, qu'il ne veut plus faire ça.

I can hear music - the Beach Boys

J'en ai marre de faire des cauchemars. De plus en plus, presque toutes les nuits.
Cette nuit, j'ai rêvé qu'il ne déménageait plus avec moi, qu'il se sauvait, que j'étais laissée là, derrière, toute seule. S'il n'avait pas été à côté de moi quand je me suis réveillée, j'suis pas certaine que j'aurais su que c'était un rêve...

Le fou de l'ile - Bernard Adamus

Ce que je veux: de l'honnêteté pis du fun. D'la joie, d'la pureté. Être aimée pour ce que je suis, mais aimée vraiment, et faire de même pour l'homme. Pis que ça dure.
Lui m'a dit de belles choses que je veux croire, qui ne doivent pas disparaître sous un tapis de merde.
Je l'aime. Pis j'veux qu'on s'aime, qu'on soit une équipe des plus fortes, et jusqu'à la mort, mais pour les bonnes raisons.
Loverman - Nick Cave and the Bad Seeds
J'vais me faire du poulet, des asperges, écouter Weeds troisième saison tout en fumant du criss de bon stock, pis en me gavant quelque peu de crème glacée Rolo.
J'aime la vie, j'veux que ça marche, j'veux y croire. J'suis tannée de tomber, de me relever, de retomber de me relever de tomber de rester sur le sol...
J'aime aussi mes amises.

samedi 13 juin 2009

Craving!

Ça va.

J'ai la migraine, mais ça va.

Quand l'homme m'appelle sans raison, juste pour me saluer, parce qu'il pense à moi, mon monde se remet à tourner comme il se doit.
Rien besoin de plus.

J'ai fuckin' besoin de weed!!!

vendredi 12 juin 2009

Trust Issues (suite)

Dans mes oreilles: La Question à 100 piasses - Bernard Adamus repeat

On dirait que j'ai peur, assez peur des fois pour pu avoir le goût.
Le goût d'habiter avec lui.
Le goût de l'aimer.
Parce que j'ai peur, parce que je me demande si je passerais à travers.

La meileure façon de me protéger, c'est de tout crisser ça là, même si j'veux pas, malgré l'amour qui brûle trop fort dans mon coeur. Trop peur. Que ça chie, que je me fasse niaiser.

Pas capable de faire confiance. À PERSONNE.
Can't trust anyone. J'en shake...

L'honnêteté... On n'a pas tous le même poit de vue sur ce que c'est.
Pourtant... pourtant...
Je ne dois pas mélanger les pommes et les oranges.
J'ai juste peur d'emménager avec un fantôme.
Peur de me tromper.

Trust Issues


J'ai un problème de confiance, ça, tu le sais déjà.

J'ai trouvé ce petit mot sur le plancher de la chambre à coucher de l'Homme. Je l'ai laissé là, je ne lui en ai point parlé.
Je ne lui ai pas demandé s'il m'avait trompée.
On déménage ensemble dans 3 semaines et ya des matins comme aujourd'hui où j'ai tellement peur de me faire niaiser, trahir... J'ai d'la misère à faire confiance.
Stevette, c'est qui ça, Stevette?? Je me dis que si c'était important, il ne l'aurait pas laissé trainer sur le sol, comme ça. Je me dis aussi que c'est peut-être un vieux papier sans importance...
Mais quand j'appelle l'Homme, à minuit, et qu'il ne me répond ni me rappelle pas, j'me dis qu'il est surement dans les bras de Stevette. Et je rush.
Peut-être devrais-je lui en parler, de ce petit mot trouvé? Qu'est-ce que t'en penses???

vendredi 5 juin 2009

Tu comprends rien!

"Ça fait des milliers d'années que j'essaye d'être le plus fort pour les mêmes raisons que t'essayes d'être la plus belle. L'affaire c'est que, toi pis moi, notre gros point en commun c'est qu'on utilise juste 10% de not' cerveau. J'ai pas envie d'me battre avec toi pour pouvoir posséder l'océan: j'ai juste envie que toi pis moi, on puisse se baigner d'dans! Pendant qu'on s'obstine à savoir qui va tenir le râteau, y'a personne qui s'occupe du jardin!"

- M. Léon -

jeudi 4 juin 2009

J'ai peur

Voilà longtemps que je n'ai pas écrit.
L'Homme se pète des trips de dope pour composer (enfin, c'est ce qu'il a fait hier soir) et puis j'ai peur, me dis qu'il a dû me tromper.
Je l'aime. Comme il est. Je ne veux pas l'empêcher de vivre quoi que ce soit.
Mais j'ai besoin de quelqu'un de responsable un tant soit peu.
J'm'en fous s'il a besoin de s'éclater pour composer de nouvelles tounes, ou peu importe la raison, mais j'ai besoin qu'il me parle, qu'il m'explique.
Besoin de complicité.
De communication et de confiance.
Il est supposé me rejoindre ce soir, on verra bien s'il a été fidèle ou pas.

Je me promène en bike pour ne plus donner de cash à la STM en période estivale. 2e journée aujourd'hui, j'suis pas trop rackée d'la veille.

J'ai peur d'être seule dans un 4 1/2, de courir après mon fric, de devenir chiâleuse parce que mon homme ne fait que boire... J'ai peur...
Il ne faut pas niaiser trop avec la freak, parce qu'elle crisse son camp...

mercredi 20 mai 2009

Malade

Avec l'Homme, ça va. Comme je me suis sentie abandonnée, la confiance revient tranquillement. Comme si j'avais perdu un peu confiance en moi, en nous. Comme si j'y croyais un peu moins, à la force de notre amour. Faut que je le sente, faut que ça revienne. Pis vite.

Très bon show des Mourand. Mais je filais pas trop, alors j'suis rentrée à la maison en laissant l'Homme trinquer avec ses amis.

J'sais pas ce que j'ai. Penser au travail me donne des nausées. J'y vais à reculons.
Mon coeur fait des culbutes pour je ne sais quelle raison.
J'ai besoin d'amour et d'eau fraîche.

mardi 19 mai 2009

...

C'est pas mal réglé. Bien que je ne me sente pas encore en pleine sécurité, je l'aime plus que tout.

Écoeurée de travailler. J'pense que c'est pour ça que je bois...

Jérémi Mourand ce soir au Cheval Blanc!

lundi 18 mai 2009

En criss...

Ces 24 heures de réflection (?) me font prendre conscience de plusieurs choses.
Premièrement que j'aime cet homme malgré ses défauts, que je suis prête à le prendre avec ces sautages de coche, que je veux être là pour lui peu importe la situation. Je l'aime d'un amour de cinéma, d'un amour de Shakespeare, d'un amour de Baricco.

Je trouve insoutenables ces dernières heures sans lui, dû notament à l'incertitude et au doute qui se creusent lentement une place en moi. J'ai vraiment besoin qu'il me regarde et me dise qu'il est encore là. Qu'il ne part pas tout de suite. Il me manque. Et plus il me manque, moins je sais si je dois être triste ou heureuse...

J'veux juste que tout aille bien, pis j'trouve le temps long en criss...

dimanche 17 mai 2009

J'attends............

14h03
Pas de nouvelles...

J'commence à me demander ce qu'on s'est dit à 4h ce matin...
J'commence à m'énerver...
J'ai juste hâte qu'il m'appelle...

Careful with guys

Dans mes oreilles: Milie Croche

Ya quelque chose de brisé en moi. De déçu. Quelque chose qui ne croit plus.
Quelque chose qui me fait pleurer.
Sans arrêt.
Depuis ce coin de rue jusqu'à mon lit.
Quelques heures de sommeil.

Me lève sans sourire. J'ai pas envie. J'ai pu envie de sourire.
Ni de sortir...

Super belle soirée plein d'amis chez Milie et King qui se termine mal, sans que je n'y comprenne quoi que ce soit...

I hope I fall I cover my bruises and scratches I get up and smile
5 am Sad Song 555

mercredi 13 mai 2009

Fuck that!

J'suis de bonne humeur.
J'suis fatiguée, épuisée, et loin d'avoir fini cette semaine de job de cul.
Pis j'écris pour rien, pour personne.
Il n'y a personne.
J'écris pour moi.
TU NE ME LIS PAS.
Oui, toi.


J'aime mes amis, j'en ai beaucoup, je manque de temps. J'travaille comme une folle pour payer des fuckin' impôts, j'travaille pour une job qui me fend le cul et ça me fait chier.
J'ai hâte à mes vacances. À nos vacances. J'ai VRAIMENT besoin de vacances, de grands dodos, de grandes pénétrations et de paix. Besoin du facteur vent et de B12.

J'ai besoin qu'on sorte, mais j'ai aussi besoin qu'on se la coule douce dans la quiétude du foyer. J'ai hâte de déménager.

mardi 5 mai 2009

Un homme...

Contente de remarquer que j'aime un homme intelligent, qui a un coeur.
Un homme qui sait s'excuser et sait écouter les excuses des autres.

lundi 4 mai 2009

Bloody Mother Fucking Asshole

Poetry is no place for a heart that's a whore
And I'm young & I'm strong
But I feel old & tired
Overfired

And I've been poked & stoked
It's all smoke, there's no more fire
Only desire
For you, whoever you are

You say my time here has been some sort of joke
That I've been messing around
Some sort of incubating period
For when I really come around
I'm cracking up
And you have no idea

No idea how it feels to be on your own
In your own homewith the fucking phone
And the mother of gloom
In your bedroom
Standing over your head
With her hand in your head

I will not pretend
I will not put on a smile
I will not say I'm all right for you
When all I wanted was to be good
To do everything in truth

Oh I wish I wish I wish I was born a man
So I could learn how to stand up for myself
Like those guys with guitars
I've been watching in bars
Who've been stamping their feet to a different beat
To a different beat

I will not pretend
I will not put on a smile
I will not say I'm all right for you
When all I wanted was to be good
To do everything in truth
You bloody mother fucking asshole
Oh you bloody mother fucking asshole...
I will not pretend
I will not put on a smile
I will not say I'm all right for you
For you, whoever you are
-M. Wainwright-

Aouch!!

Dans mes oreilles: My my hey hey (Out of the blue) - Neil Young on repeat

J'suis fuckin' down...

1ere vraie chicane avec l'Homme, bien que je trouve ça presque ridicule, voir même insensé... Chicane de caves, parce que quelque peu en boisson, une méchanceté est sortie de ma bouche, à l'égard de son amie. Méchanceté pas même réfléchie, gratuite et pas sentie, mais méchanceté tout de même, qui l'a enfermé dans sa tête, loin de moi et de toutes mes angoisses.
Méchanceté qui m'a fait vomir à 4 heures du mat, vomir d'angoisse, de peur d'avoir tout perdu...
Méchanceté qui m'a gardée éveillée presque toute la nuit...

Je comprends. Je le comprends. Seulement... Le silence, j'aime pas. La chicane, j'aime pas. Combien de temps avant qu'il me reprenne dans ses bras, qu'il m'embrasse, qu'il soit là...

Je regrette, c'est sûr. Mais en même temps, j'suis pas pour me censurer avec l'homme que j'aime, avec qui je veux tout partager, à qui je ne veux rien cacher... J'peux pas me mettre à réfléchir à tout ce que je dis. J'peux faire attention de ne pas trop dire de conneries, though. Ça c'est vrai, et je le sais. La fille, j'voudrais la connaître et l'apprécier, c'est la soeur de mon bon pote et s'ils ont quelque chose qui se ressemble dans le caractère, j'suis certaine qu'on pourrait partager des milliards de rires. Mais à cause de certains événements passés, j'suis pas à l'aise quand elle est là, et j'suis certaine que c'est pareil pour elle, à cause de l'Homme qui l'a aimée, à cause de moi qui aime l'Homme, à cause d'elle dont je ne sais rien... Faudrait qu'on se parle, elle et moi, sans que ce soit prévu, et pas nécessairement de lui, juste que je sente qu'elle n'est pas une menace. Est-ce que je suis folle???

J'sais pas si j'suis folle, mais j'suis down en criss...
Comment on peut dire de si belles choses qui s'effacent avec un rien? Comment une merde comme celle-là peut-elle nous séparer à ce point?
J'suis pas parfaite. J'fais des conneries des fois.
Reste que je l'aime et que j'aurais quelque peu besoin de sentir que je ne suis pas, tout à coup, toute seule avec c't'amour-là...

J'ai le goût de me pêter la face, d'oublier que j'ai été conne.
D'oublier que lui est en criss, pis que moi, j'suis toute seule avec cette angoisse de merde au fond d'la gorge, d'oublier la nuit et la froideur...
J'suis peut-être conne, des fois, mais j'suis plus que ça. Si mon histoire chie à cause de cette niaiserie-là, j'pense que je ne croirai plus à rien. J'pense que je m'éteindrais.

J'ferai pas de grosse dope, même si je le pourrais. J'pense pas pouvoir dormir non plus. J'ai pu de cash jusqu'à jeudi. Welcome to my world.

jeudi 30 avril 2009

Démons...

J'ai callé off... J'ai besoin de vacances, de love et de grandes giclées de sperme.

J'sais pas pourquoi, des fois, j'me dis que ça marchera pas, que je lui tape sur les nerfs... Qu'il ne déménagera pas avec moi, et que je rêve d'un futur qu'il sait déjà noyé. La paranoya, c'est mon domaine. Faut dire que le Giovanni, il m'en a fait rêvé des affaires, gratuitement, pour le plaisir de voir ma face quand il m'annonçait que c'était d'la marde, que j'étais d'la marde... J'sais bien que l'Homme n'a rien à voir avec le Giovanni, sauf le côté rockstar. Sauf que Giovanni, lui c'était dans sa tête qu'il était une star. L'Homme n'y croit même pas, lui, mais pour moi c'est une vraie star, et aux yeux de plusieurs autres aussi. Anyway... Faut se débarrasser de ses démons...

Malgré mon air tough, j'ai besoin de sécurité. Et de respect.

Not that tired, though...

I'm so tired, I haven't slept a wink
I'm so tired, my mind is on the blink
I wonder should I get up and fix myself a drink
No, no, no
I'm so tired, I don't know what to do
I'm so tired, my mind is set on you
I wonder should I call you but I know what you'd do
You'd say
I'm putting you on
But it's no joke
It's doing me harm, you know
I can't sleep
I can't stop my brain, you know
it's three weeks I'm going insane
You know I'd give you everything
I've got for a little peace of mind
I'm so tired, I'm feeling so upset
Although I'm so tired, I'll have another cigarette
And curse Sir Walter Raleigh
He was such a stupid get
You'd say
I'm putting you on
But it's no joke
It's doing me harm, you know
I can't sleep
I can't stop my brain, you know
it's three weeks
I'm going insane
You know I'd give you everything I've got for a little peace of mind
give you everything I've got for a little peace of mind
give you everything I've got for a little peace of mind

mardi 28 avril 2009

Grand Élan

J'ai besoin de lui dire et qu'il m'entende.
Lui dire que je veux avant tout beaucoup de plaisir. Et du respect. Autant de son bord que du mien. Lui dire que j'ai besoin de cette complicité, de notre complicité parce que sinon je n'y croirai plus.

Ce soir, je soupe avec le paternel où je devrai lui annoncer que l'Homme et moi emménagerons ensemble en juillet. J'ai un peu peur. J'ai pas de permission à lui demander, mais ce ne sera pas la même chose que si j'emménegeais seule en haut du paternel propriétaire. Ça me stresse.

Je me suis levée ce matin avec un grand élan amoureux pour ma nouvelle perle. Je ne me suis jamais aussi sentie "à" quelqu'un que présentement. J'ai envie d'être SA femme, et pas celle d'un autre. J'ai envie de faire des bébés qui auront ses yeux, j'ai envie de l'appuyer dans tout ce qu'il fait et fera. De l'encourager. De toujours continuer de croire en lui. Envie de faire vivre et grandir ce grand élan amoureux pour l'Homme que j'aime.

lundi 27 avril 2009

Hold me tight...

Dans mes oreilles: The Beatles - You've really got a hold on me

On en a reparlé, et oui, on déménage ensemble. "J'déménage avec ma blonde!", qu'il a dit à Mamzelle l'amie waitress du Chfal, devant moi, ce qui m'a bien touché. J'suis vraiment bien avec lui, j'aime rire de rien, de tout, de petites niaiseries qui durent plusieurs minutes. J'aime me re-sentir comme une enfant, vivre pour vrai.

Mon meilleur ami... Tiu... Well, que dire sauf que je ne le reconnais plus, que je ne peux plus rien lui dire sans que madame sa blonde soit au courant, madame avec qui je travaille, et s'en suivent une panoplie de potins merdiques et inutiles et ridicules... J'en ai marre, j'veux retrouver mon ami, pouvoir me confier encore, quand même...
sinon... sinon rien... sinon....

Le soleil me plaît. J'ai les épaules en feu, mais tellement bien...

vendredi 24 avril 2009

me ronge

J'suis morte de fatigue, j'suis tannée de travailler, j'veux des vacances tout de suite! Mais quand sera le temps de mes vacances, je serai en train de déménager... L'Homme m'a dit, hier, j'sais pas combien de fois qu'il veut vivre avec moi, être avec moi. Ça me touche et ça me plait. Même si demain, nous fêterons seulement nos 2 mois, je l'aime, je le sens, j'ai confiance en cette histoire. Bien que parfois, elle est un peu trash.
Bref... nos horaires étant plutôt différents, je crois que ce serait une bonne façon de s'apprivoiser complètement. Je veux tout de même en rediscuter avec lui, de comment il voit ça, de ses besoins et des miens. De ce qu'il a, de ce dont il veut se débarrasser, de ce qu'il imagine comme ruthme de vie.
Ça veut aussi dire que cette histoire commence à être sérieuse.
J'ai pas peur. Bof... j'sais pas... c'est pas d'la peur... j'sais pas c'est quoi.

J'aime la Fée. Beaucoup. La confiance, c'est ce qu'il y a de plus fragile en moi. Elle le sait, et tente j'en suis sûre de faire du mieux qu'elle peut pour entretenir notre amitié. Je l'aime, mais j'ai d'la misère encore. J'ai tellement pas envie de passer pour une freak (well...) possessive, mais j'ai besoin de respect, pis du vrai. Autant d'elle, que de lui, que de moi-même.

Et je me ronge de culpabilité depuis hier. Parce que je lui ai manqué de respect. Parce que j'étais saoûle et j'ai été très spontanée dans mon agressivité. J'aurais quand même dû la frapper elle, à la place de lui... Désolée... Je me ronge, me ronge, me ronge...

C'est vendredi. J'crois bien que je vais passer la soirée seule.
J'vais aller à l'épicerie. Faire des réserves... Faire la vaisselle, un petit coup dans la salle de bain, un p'tit coup de balais, et essayer de faire fonctionner l'ostie de DVD des Desperate...

mercredi 22 avril 2009

Soleil dans nos vies

Hier, j'étais correcte, sans plus, comme la performance de Stéphane Rousseau dans les Invasions Barbares, selon Christian Bégin. La pluie a trempé mes pieds pour la journée, il faisait gris, j'aurais eu besoin d'amour et de réconfort, mais bon... Allez hop! à la maison après le boulot de cul pour prendre ça cool.

L'homme m'a téléphoné et avait envie de me voir. Il est donc venu chez moi, et j'ai eu tout le réconfort dont je rêvais sans même le demander, sans même l'espérer. Il a transformé ma grisaille en ciel bleu et je lui en suis reconnaissante.
Je l'aime d'un amour pur et grandissant.
Je l'aime.

lundi 20 avril 2009

Go HABS Go! (ou la pizza au bacon)

J'ai beaucoup de plaisir avec le Monsieur qui me fait tant rire avec de petites choses. J'suis vraiment bien. J'veux que ça dure, que ça continue, que ça reste aussi doux et facile. Je l'aime, et je ne veux pas me pêter la face. Encore moins le coeur.

J'laisse tomber mes amis qui vont écouter la 3e game du CH à la Brasserie. On nous a invité à souper, à écouter la game là, et j'ai eu envie de dire oui tout de suite. Entre manger d'la pizza au bacon maison ou boire d'la draft cheapette, le choix n'a pas été bien difficile à faire.

J'les aime, mes amises. Mais j'aime aussi la pizza et j'adore le bacon...

Gainey ne veut pas dire qui sera dans les buts, ce soir. Moi j'veux Halak dès le début, pas quand c'est déjà 5 à 1, et que j'ai envie de brûler mon chandail.

mercredi 15 avril 2009

Chronique du sommeil

Dans mes oreilles: Gorillaz - Hong Kong

Depuis le plus loin que je me rappelle, je me suis toujours levée tôt. Comme si dormir était une perte de temps, comme si j'avais peur de manquer quelque chose si je dors. C'est ancré en moi, je ne peux absolument pas le contrôler, c'est dans mon système. Je n'ai jamais besoin de cadran sauf si j'suis vraiment sur la brosse la veille. Dès les premières lueurs, mes paupières s'ouvrent et hop! j'suis hors du lit, complètement réveillée, en moins d'une seconde.
Comme ce matin: 5h30.

Alors j'ai 4 heures à glander avant d'aller travailler.
J'écoute de la musique, j'bois du café, j'fume au minimum un joint.
J'prends ma douche, j'fais la vaisselle, des fois une p'tite brassée...

La seule façon de me garder au lit, et ce depuis la perte de ma virginité, c'est si un homme est dans mon lit, s'il est beau, s'il me retient. Encore là, je risque de me lever et de le laisser dormir. Si, par contre, je me fais pénétrer à mon réveil, par l'homme dans ledit lit, inévitablement je me rendors et peux enfin jouir d'un sommeil bien mérité.

mardi 14 avril 2009

Voilà! (18+)

Dans mes oreilles: mucky fingers - Oasis

J'connais rien d'Oasis, mais j'dois découvrir. C'est un des groupes préférés de l'homme que j'aime et j'ai besoin de voir ce qui l'intéresse, comprendre, connaître. En mélomane que je suis, ce n'est pas une corvée ou une pénitence, c'est délicieux de découvrir quelque chose de nouveau. Et c'est pourquoi je tente de le faire tous les jours, et ce, non seulement dans le domaine musical, mais dans la plupart des univers...

Bouffe...
Sexe...
J'suis vraiment proche de toute me la rentrer dans la bouche, me manque peut-être un demi pouce, ou un pouce complet... Faudrait demander. Pis elle est pas petite!! Pis je ne me tanne pas de l'avoir dans la bouche. J'suis gourmande. Dans bien des domaines. Et je m'en donne le droit.

J'écris pus... J'écris pus parce que j'ai moins le temps, c'est sûr. J'suis pas toujours à la maison, ou quand j'y suis, c'est rarement seule. Ou je suis seule, mais trop saoûle... Ou...
J'me censure... J'me dis que je ne peux pas écrire telle chose parce que ça ne regarde personne, ou encore parce que ça pourrait choquer l'autre...
J'aime ça, me la rentrer assez loin, tellement, jusqu'à ce que le coeur me lève... Jusqu'à ce que les larmes coulent de mes yeux pis que ma bave devienne un peu plus visqueuse, un peu plus vicieuse...

T'as juste à pas lire, si tu veux pas le savoir!

Tiu me manque. Mon ami est aussi amoureux. Et devenu un plus que pur...

Pis on est mieux de ne pas se faire éliminer en 4... On est mieux de gagner jeudi, parce que je refais ma poutine maison, la PLUUUUUUUUUUUSSS que sublime poutine avec frites maisons (patates rouges, comme à l'Exception, qui peut crissement aller se rhabiller, laisse-moi te le dire!!), bacon, oignons, champignons, sauce aux poivres, et biensûr, fromage en grain!
Et mon homme.

Ça fait du bien de prendre le temps pour moi, même si j'suis royalement amoureuse de lui. Ça fait du bien d'écrire. De manger seule. D'écouter Desperate Housewives, saison 4 en DVD, pour moi toute seule!! LA PAX!

Et ce, cher lecteur, j'vais aller me taper mon restant de soupe EXTRAOOOOORDINAIRE de lentilles rouges, (ail, gimgembre, sambal, coriande, cumin, cari, cannelle, tomates, lait de coco et jus de lime!!!) c'est un restant qui a quand même d'la classe!
Je suis heureuse, et vous embrasse.
Pis j'dois lui faire confiance, à lui, à la vie, à la Freak!

lundi 13 avril 2009

L'homme

L'Homme me fait rire, l'homme me fait jouir.

mardi 7 avril 2009

Make me believe

Je veux croire. Je veux croire que ce qu'il me dit est vrai et senti.
J'y crois.
À toutes ces belles choses pleines d'espoir qui me font sentir belle et importante.

Je veux croire aussi quand il dit qu'il a envie d'être tranquille avec moi.
J'aimerais le croire quand il dit qu'il n'a pas envie de boire.

J'aime ma vie, j'aime mes déboires. Je me sens vivante. Je ne suis pas dupe au point de penser que je pourrai continuer ce mode de vie très longtemps.
Pour mon porte-feuille, qui passe bien avant ma santé.
Pour sa santé à lui aussi...

J'veux croire que ça va être sain, que l'obélisque va s'ériger.

lundi 6 avril 2009

Yo-yo, non, je ne suis pas...

Alors...

Hier, comme je n'avais pas de nouvelles, j'ai décidé de me rendre vers les 21h au Quai, là où on avait peut-être rendez-vous, là où je l'ai retrouvé. Il s'en allait bouffer avec une amie, sur qui il a trippé pendant 2 ans, sur qui il trippe peut-être encore aujourd'hui. Elle m'a invitée à les accompagner, l'Homme était comme bouleversé, pas capable de dealer avec ça. Elle est finalement partie chez elle, et lui s'est quelque peu sauvé de moi. En disant qu'il n'avait pas envie de rien, qu'il en avait marre de tout. Qu'il aurait voulu se trancher la gorge. J'ai eu le vertige, j'ai eu peur que tout soit terminé, j'lui ai dit qu'il ne devait pas se sauver comme ça parce que ça appelait la violence et la crise en moi, que les fils ne devaient pas se toucher, que ce ne serait pas beau.
J'suis partie de mon bord en lui disant: "J'suis toute tout croche, là. J'vais pas bien dormir..." Il a dit qu'il allait m'appeler, j'vais fait une face qui voulait dire whatever et je suis revenue à la maison, où j'ai dû pleurer pendant un bon 20 minutes...

Pleurer parce que ma confiance était ébranlée. Parce que je pensais que tout était mort, encore un fois, sans que je puisse comprendre...

22h20, le téléphone a sonné. C'était lui, qui s'excusait d'être une girouette, qui disait qu'il m'aimait moi, qu'il voulait juste être avec moi, qu'il voulait pas faire le con. Tout ça en crise, en pleurs... Alors j'suis allée le rejoindre, et j'ai eu droit à toutes sortes de belles paroles quelque peu enveloppées d'alcool. (Qu'il ne laisserait personne me prendre sauf lui, qu'on était pareil, qu'il s'excusait de tout casser... J'lui ai dit qu'il était pas pire pour réparer aussi, mais pas trop souvent les cassages de coeur, parce que je ne tougherais pas la run...)

Alors ça va. Mais je ne suis pas un yo-yo. Je peux comprendre que 3 shows en 3 jours, ça rentre dans le corps. Mais je ne suis pas prête à vivre cette émotion à répétition.
Si c'est l'amie qu'il aime, fine, j'peux rien faire contre ou pour ça, on ne contrôle pas tout dans la vie, mais je n'ai pas envie qu'on profite de mon cul pis de mon coeur...

dimanche 5 avril 2009

Fuck off...

Ça va pas, ça va pas du tout...
J'vais essayer de pas trop m'en faire, de dormir pareil.

De me dire que c'est l'alcool, la chute d'adrénaline.
J'sais tu, moi...

J'veux pas me faire niaiser.
J'veux pas que ça change.
J'veux pas être accaparante.

J'l'ai vu. 5-10 minutes. De merde. De pas rassurant. De rien du tout.

Set my spirit free

17h25
Pas de nouvelles.

J'commence à boire d'la tequilla.
J'm'emmerde.
J'm'ennuie.

Et je l'aime

Quand je parle de confiance, ou plutôt de manque de confiance, je me rends compte que ça n'a rien à voir avec l'Homme, mais bien avec moi. Avec un problème dans ma tête.

C'est la première relation qui me tient vraiment à coeur depuis Barney, la première fois que ça compte, que j'ai l'impression que ça pourrait marcher et grandir, cet amour-là, que ça pourrait durer un long moment. Il devient de plus en plus important pour moi.
Et Barney... ça a fini tellement comme d'la merde, j'me suis fait crisser là comme un one night stand après 2 ans et demi, sans explications ni chances de comprendre...
Depuis, Giovanni a profité de mon âme, de mon corps, m'a rendu complètement folle, tellement folle que j'en ai passé une nuit en prison. Depuis disons 2005, j'n'ai pu croire en l'amour, m'investir, vivre quelque chose de beau de vrai, le palper ce bonheur.
Maintenant, j'y goûte, mais j'ai terriblement peur.

Peur de tous ces souvenirs de sentiments de marde, peur de les ressentir à nouveau.
Et je l'aime.

samedi 4 avril 2009

Bofffffffffffffff

Me sens bof... Un peu lendemain de veille. J'me réveille pas.

J'ai comme badtripper un peu hier, au show de l'Homme et compagnie. J'sais pas, des fois j'perds complètement confiance. J'ai eu beaucoup de fun, un moment donné j'aurais eu besoin de plus et je n'ai pas eu plus, alors j'ai préféré crisser mon camp, au lieu d'avoir mal au coeur d'envie et d'une sorte de petite tristesse.

L'Homme est à Limoilou aujourd'hui. J'feel bof... J'ai comme peur de tout perdre, qu'il soit tanné... Paranoïa de merde.
J'espère qu'il va s'ennuyer un peu.

mardi 31 mars 2009

Angoisses (au pluriel!)

Dans mes oreilles: Sweet ammonia - Meat Puppets

J'ai dormi, mais pas beaucoup. J'angoisse. Par rapport à chanter. Par rapport à chanter une chanson écrite par mon Homme.

J'fume du Drum, parce que j'suis cassée. Vraiment trop cassée. J'commence à capoter ben raide pour ça aussi. J'vois pas comment j'pourrais avoir du fun jusqu'à ma prochaine paye... Il me reste 95$, pis faut que je me gave le bedon avec ça. La freak freak. J'pense qu'il n'y a absolument rien qui m'angoisse plus que le cash. J'suis dépendante du cash.

Dans mes oreilles: Viens vers le Seigneur - Les Batteux-Slaques

À part ça, je me trouve folle. J'vis la relation la plus saine que j'ai jamais vécu. J'suis honnête, il est honnête (enfin j'en serai jamais certaine à 100 %, mais j'lui fais confiance), mais j'peux pas m'empêcher de chercher les bébittes. YEN A PAS DE BÉBITTES, TOUT EST COOL!!! Pourquoi j'suis là à me dire que ça se peut pas, qu'il y a une crosse quelque part? Parce que je suis freak, parce que je suis conne, parce que je manque de confiance en moi.
Comme la plupart des gens.
Comme pour faire le show, ce vendredi.

Dans mes oreilles: Willie the Pimp - Frank Zappa

Bref, me trouve carrément débile. Ya enfin un mec qui trippe sur moi, je trippe dessus full pin, à toutes berzingues, à fond les ballons, pis j'trouve le moyen de me demander si c'est bien réel, si j'suis pas en train de faire rire de moi, si on ne profite pas de mon cul, s'il n'y a pas qu'à lui, au fond, qu'on tient. Parce que pour avoir d'la bonne baise, j'ai fuckin' d'la bonne baise et je crois qu'à sucer comme je le fais, j'le mérite bien!

Alors pour l'Homme, j'dois absolument garder espoir en la vie, en moi, en lui. J'vis parfois quelques épisodes de faiblesse.
Pour le cash, faut que je bouffe ce qu'il y a de plus bourratif et de moins cher, genre des pâtes au beurre, j'ai toujours full parmesan...
Pour le show, j'vais lui en reparler ce soir, à l'Homme et d'accord, j'vais commencer par la pratique. Chanter au karaoké, devant des amis et des inconnus, ça me donne le shake, mais j'trouve ça marrant parce que c'est pour le fun, je m'éclate. Chanter les tounes du groupes de mon mec, devant tous ses fans, tous ses amis, mes amis à moi... Ça me fait FREAKER ben raide. Ben raide.

lundi 30 mars 2009

Running scared

Je suis amoureuse. Tellement amoureuse. C'est mon amoureux. Il m'a invitée à chanter sur son show de vendredi... D'aller à la pratique ce mercredi. Je ne sais pas. Ça fait tellement longtemps que je rêve de chanter... On me le propose et je perds les pédales.

Peut-être s'il chante le refrain. Ça fait vraiment longtemps que je n'ai pas chanter, j'ai peur du jugement, oui moi, Freak de première classe, j'ai peur de me faire juger, de me pêter la gueule, de scrapper la toune. J'ai peur.

dimanche 29 mars 2009

Still got a heart

Le soundtrack d'Amélie Poulain me fait encore pleurer...
Surtout comptine d'un autre été...

Tutt'è bene

La vie semble plutôt belle. Je frôle le bonheur. Je suis bien.

J'aime mon homme, je pense qu'il m'aime aussi, et je ne pourrais pas demander mieux.
J'vais déménager dans un grand 4 1/2 toute seule, et j'ai hâte de pacter mes affaires.

On dirait que... quand il n'y a pas matière à chiâler, mes écrits sont poches...

mercredi 25 mars 2009

Go, go, go!!

(Encore une fois au boulot. J'en ai marre.)

J'me tape, quelque peu honteusement, les Lance et Compte avec mon homme. On a avalé la saison 1 en 2 shot et avons commencé la saison 2. On rit énormément du jeu trop écoeurant des acteurs, on se demande si certains ont vu leur carrière évoluée (à part Orsini, Marotte ou Ponton) et on se tord à écouter le texte merdique de Tremblay. Le plus choc de tout ce cirque est sans aucun doute les vêtements dont on a habillé nos artistes. Vraiment trop drôle!!

Hier, pendant la game CH vs Trashers, le gars de RDS, pas Ben Brunet, l'autre dont j'oublie le nom, s'est demandé à voix haute si Tanguay avait pensé à Ponton quand il a compté.
Quelle belle coincidence!!

vendredi 20 mars 2009

Notebook, 1

J'suis tellement heureuse que je vais me taper The Notebook, pis j'suis certaine que je ne vais pas pleurer...

Héhé!

L'homme sera sur scène demain et je ne pourrai y assister. Mais avec toutes les cutenitudes qu'il fait, je ne crois pas que je devrais m'en faire. Il m'a fait à déjeuner avant que j'aille au travail. Il est venu diner avec moi. Il dit qu'il m'aime et je lui dit aussi.

Voyons voir si mon bonheur me laisse froide aux films tristes! Voyons voir si j'ai toujorus un coeur!

mercredi 18 mars 2009

Réveil

J'y crois, mais des fois je me dis que c'est trop beau pour être vrai.

Et je ne suis pas dupe. Je reste réveillée. Sans vouloir me réveiller. J'ai peur un peu de réaliser que je me fais niaiser. Je dois faire confiance à la vie, mais j'ai parfois d'la difficulté.

Je veux croire ce qu'il dit ressentir. Je veux le croire.
Oui je le veux tant, t'aimer.

mardi 17 mars 2009

État d'âne

Dans mes oreilles: Urbain Desbois - États d'âne

Comme il me semble loin le souvenir de te parler, ton lecteur!

Tout va pour le mieux dans le monde de ma petitesse et freak de première classe. J'suis aux anges, ma vie est pleine de péripéties, de rebondissements qui ne sont que merveilleux.

He's involved. I'm involved. Everything is fine. Jusqu'à maintenant.
Et sérieusement, s'il me prend comme je le prends, s'il me prend comme je suis, j'vois pas comment ça changerait.
Mais j'en profite. J'suis pas conne, quand même, ça fait même pas un mois.
Sauf qu'un mec qui passe dans un bar juste pour me dire bonjour sans prendre de bière, et le même gars qui vient me saluer à la job, qui m'attend à ma pause... me rappelle pas d'avoir déjà mérité ça.

Alléluia

vendredi 13 mars 2009

Enfin!!

Mademoiselle X, lectrice enfin avouée, sortie de l'ombre, je vous salue et vous embrasse!!!

Martin Léon en supplémentaire, here I come!!!!

(J'n'ai rien à dire pour l'instant, avoue que c'est intéressant!)

Je reviens bientôt!!!

mardi 10 mars 2009

La seule chose

Dans mes oreilles: Tomorrow - Wings

(8h43. J'aurais le temps de boire une bière avant d'aller travailler, mais je vais me contenter d'un joint de merde, j'dis de merde à cause du stock...)

J'ai pas besoin de personne pour avancer. D'où ma devise I WALK FASTER ALONE. J'fais mon chemin, j'avance, je ne regarde jamais ou presque les traces que je laisse. J'avance. Tant que j'ai ma musique, une p'tite shot de fort une fois de temps en temps, j'ai besoin de rien.

La seule chose que je demande aux êtres qui osent s'infiltrer dans mon p'tit monde rempli de rêves et d'illusions, c'est du respect.
Mes amis me sont chers, ma famille aussi; et ceux aptes à remplir mon coeur de désir, encore plus. Mais si on me manque de respect, si on trahit ma confiance, il m'est très difficile de revenir en arrière. J'finis toujours par me concentrer sur ma devise, par me rappeler à quel point j'suis en paix avec moi-même, à quel point je ne me trahis pas, je ne me nuis pas.

La seule chose que je demande, c'est du respect. De l'honnêteté. Juste de pas m'invinter des histoires. J'suis capable de faire ça toute seule, j'dirais même que j'ai une grande aptitude dans le domaine. So...

A freak is something you don't wanna fuck with... (clin d'oeil à Zappa)
(Pour ton info, j'me sens pas niaiser ni rien, j'fais juste rappeler les règles du jeu...)

lundi 9 mars 2009

Bribes de conversation

Dans nos oreilles: The Birthday Party

-Moi: J'pense que je vais couler mon cours à l'université...
-Tiu: On s'en calisse...Tant que tu ROCK!!!

Macca



Dans mes oreilles: El Perro del Mar - From the Valley to the Stars

Était-ce parce qu'on l'a chantée à tue-tête, main dans la main, dans un état plutôt alcoolisé... Marchant vers un toit dans Hochelaga?

Était-ce parce que ça jouait, pendant que j'astuciais?

Ou peut-être devrais-je comprendre un tout autre message...

La musique est la meilleure dope au monde. Et la moins nocive, si on vire pas trop sur le top à écouter, à interpréter, à focuser... Des fois, j'suis tellement dans une toune que ça devient le centre de ma vie, mon point de mire, mon but. It's in my head. Ça prend toute la place.

J'imagine que mes billets sont de moins en moins clairs, nets ou précis. Faut savoir déchiffrer, lire. J'ai bien envie de danser et d'astucier encore un peu.

dimanche 8 mars 2009

Retombée

Un bonjour bien particulier à mon nouveau lecteur!

Et un bonjour tout aussi spécial à notre bonne amie, la censure.

Je ne sais pas trop. J'suis retombée. Retombée sur terre. Je n'ai plus ce sourire béat, accroché sans raison. Et avec raison.
Je ne suis pas triste non plus, il y a des choses qu'on ne peut pas contrôler. Il y a des choses normales, en cette vie. Des choses. Et je souris quand même. Je ris d'en dessous. Je lui souris. Parce que ça vient tout seul, parce que c'est l'élan de mon coeur.

Je suis là. J'y reste. Mais je crois que je vais attendre un peu. Rester là. Attendre. Pour voir.

Je le prends comme il est.
Je vais voir.
Voir s'il vient voir. Voir s'il a envie de voir.
Moi j'ai envie de voir. De voir grand.
Mais je vais voir.