mardi 27 avril 2010

Ostie de pute plein de marde!

J'en ai fuckin' plein le cul de bûcher comme une débile pour une job de caves, pendant qu’ils sont 100 criss de vieux à rien crisser, à rester sur leur gros cul de bs full of shit. Pendant que moi j’ai mal au dos pis que je reste debout des heures, faut que je ferme ma yeule pis que je bûche plus, plus fort, tout le temps, pour rien. Jamais un ostie de merci, jamais un bravo, jamais rien tabarnak, sauf plus mal au dos, plus de frustration, plus de marde dans le cul pis sur le coeur.

Mange d'la marde, mais garde le sourire, ostie d'épaisse de conne. Toi, t'as une tête sur les épaules, du nerfs au ventre, d'la rage dans le coeur, alors c'est sur toi qu'on va bûcher, c'est toi qui va payer pour les osties de foireux qui se pognent le cul avec leurs deux grosses mains sales.

T’as veux, ma job de marde, j’ta donne!

mardi 20 avril 2010

China

La distance… Monstre invisible qui m’harcèle, martèle mon âme. L’amour est plus fort que tout, plus fort que la police, automatiquement plus fort que la distance. Malgré ces convictions, l’ombre se jette sur moi, sur ma vie, et me rend insécure.

Le Dvd n’aime pas mon insécurité. C’est plus que compréhensible. J’auto-sabote. Je doute et mets, de cette façon, toutes les chances de massacre sur mon couple. Mon manque de certitude, de confiance détruit les fleurs que je sème, qu’il sème, fleurs que j’aime…

Je veux être brave et forte, croire et croire toujours plus fort. Je veux croire que l’amour pur et beau existe et persiste, que la distance n’a rien d’un danger. Qu’on sera un jour ensemble pour l’éternité. Que même si la majorité des mecs sont salauds, caves et sans respect, il existe la crème des crèmes, emprisonnée au fin fond de mon amoureux.
Je me déçois moi-même à mettre tous les œufs dans le même panier. Veuillez m’excuser.

Je t’aime, doux Dvd de mon cœur.
Pardonne mon incertitude, ma bêtise humaine, toi qui rends mon cœur si gonflé de bonheur, de joie, d’amour.
Je l’adore, et je ne détruirai pas tout ce chef-d’œuvre par l’image inventée de sottises que je fabrique et fais grandir.
À mort les doutes, bonjour la vie, la vraie, bonne et pure, qui souffle sur moi et que parfois j’oublie.

dimanche 11 avril 2010

Amour

Je suis choyée, bénie, ultra comblée.
Je ne désire rien d'autre que la continuité, toujours, de ce bonheur gratuit et gratifiant.

Le Dvd est la meilleure chose qui aurait pu m'arriver. La première relation qui me semble saine, pleine de respect, d'amour et d'eau fraîche. Tombé du ciel. Pour moi. Je l'aime. D'un amour pur et grandiose, plus grand que le ciel, plus beau que la mer.

La distance nous sépare quelque peu. Fait que je m'ennuie de lui trop souvent et beaucoup trop vite. Je n'ai pas le temps de me saturer de sa peau, de ses lèvres. Jamais. Jamais assez. Envie de plus. Ce qui accroît mon envie de lui, mon amour pour lui. Mon amour.

dimanche 4 avril 2010

Résurrection (2)

Comme il est doux, le parfum du sain, du sein, du Saint.
Le lecteur adoré prend une plus grande place dans mon coeur à chaque nouveaux instants que m'offre la vie. Douceur sur la peau. Coulis de framboise sur mon âme. Berceuse qui me saoûle.

Je n'ai jamais, je crois, été aussi bien. Aussi calme. Aussi pleine. Les petites attentions qui pleuvent sur moi me font réaliser l'ampleur d'un amour vrai. L'authenticité d'un vrai coeur.
Où était-il, ce doux printemps, pendant que j'étais là à m'oublier, à sécher sous un vent de glace? Où était-il, ce bourgeon de marbre blanc, plus fort que la foudre? Je ne sais pas.

Il est là, arrivé à bon port, arrivé à mon port, accosté, ancré d'amour à mon coeur maintenant plus transparent que le verre, plus grand que la Terre.

Dieu nous enlace, on est béni.

Résurrection

Il m'aime comme si j'étais la première fleur de son printemps.
Je l'aime tout autant.