Il est venu chez moi mercredi soir. On a passé une super soirée bien arrosée, qui s'est terminée (ou poursuivie) au Cheval vers les 15h30. Nous avons déjeuner un extraordinaire panini avec une autre bière, question de ne pas perdre le petit buzz d'alcool qui perdurait, question de faire durer le plaisir. J'avais un 5 @ 7 avec des amis de la job, au même endroit, et je valsais entre le bar et la table. J'ai trouvé mon petit homme bien hot de saluer tous mes amis, d'échanger quelques mots avec certains. Il devait travailler à 17h, il est allé juste à 20h, pour revenir me chercher vers les 22. Nous sommes retournés chez moi.
Hier (vendredi), après mon quart de travail, je suis retournée au Cheval par curiosité, parce que déjà il me manquait. Assis au bar, il me dit "j't'attendais, j'étais sûr que tu allais venir..." Nous avons bu une bière et je suis rentrée. Il m'a dit espérer retrouver mon corps dans son lit le lendemain (donc aujourd'hui). À 22h, le téléphone sonnait chez moi, il était au bout du fil à me redire à quel point il espérait me retrouver. Je le revois ce soir, parce que nos corps se réclament.
La seule chose, c'est que je ne veux pas être enceinte. Pas tout de suite.
Dans Laisse tomber, il ne te mérite pas, le mec dit qu'un homme sait très bien comment fonctionne un téléphone. Qu'un homme qui pense à sa douce va lui téléphoner parce qu'il a envie de savoir comment elle va, ce qu'elle fait, parce qu'il pense à elle. Je crois enfin pouvoir goûter à un petit bonheur qui n'est pas à sens unique. J'apprécie, et j'adore.
Voilà 2 jours que je n'ai pratiquement pas fait la fumette. J'en ai pu, le pusher rappelle pas, mais je ne meurs pas. Je rush un peu, mais je ne meurs pas. J'dirais même que je suis quand même bien, allumée par une autre flamme, plus forte, plus pure, moins artificielle.
La fin
Il y a 12 ans

