dimanche 16 novembre 2008

Vacuum

Soirée et nuit quasi parfaite, si ce n'était du mal de coeur à cause d'un restant d'antibiotique et du mal de ventre que cela m'a causé.

Il me manque déjà.
3 heures seulement que je l'ai quitté et il me manque. J'avais besoin de me changer, de respirer, de ne pas mourir. J'lui ai laissé mon numéro, je n'ai pas pris le sien.

22 heures passées ensemble. À parler, à se flatter, à s'embrasser, à rire. À rire beaucoup. Mon corps réclame le sien, comme le sien semble réclamer le mien.

10 heures dans son lit. À dormir un peu. À ne pas se séparer. J'aime le toucher, lui caresser les cheveux, l'embrasser. Je suis restée forte. Je ne sais pas comment j'ai fait.
J'aime qu'il me caresse le corps en entier, qu'il m'embrasse au creux du cou, qu'il me nourrisse de sa cuiller. J'aime écouter ce qu'il me dit, j'aime regarder le mouvement de ses sourcils.

J'étais bien. Très bien. Je ne dirai pas "trop" parce que j'étais PARFAITEMENT bien. Je serais restée dans cet espace-temps arrêté, où personne ne nous dérangeait, où plus rien ne comptait. J'y serais restée encore et encore, jusqu'à me fondre...

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