Ces 24 heures de réflection (?) me font prendre conscience de plusieurs choses.
Premièrement que j'aime cet homme malgré ses défauts, que je suis prête à le prendre avec ces sautages de coche, que je veux être là pour lui peu importe la situation. Je l'aime d'un amour de cinéma, d'un amour de Shakespeare, d'un amour de Baricco.
Je trouve insoutenables ces dernières heures sans lui, dû notament à l'incertitude et au doute qui se creusent lentement une place en moi. J'ai vraiment besoin qu'il me regarde et me dise qu'il est encore là. Qu'il ne part pas tout de suite. Il me manque. Et plus il me manque, moins je sais si je dois être triste ou heureuse...
J'veux juste que tout aille bien, pis j'trouve le temps long en criss...
La fin
Il y a 12 ans

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