mardi 4 août 2009

Mais...

En général, tout va pas si pire. Bien même. Tout se place. J'aime mon homme d'un amour inconditionnel et très puissant.

3 semaines de vacances. La 1ere semaine, j'ai pacté; la 2e, j'ai dépacté; la 3e, me suis pactée.
Trois semaines à pas faire grand chose, à regretter de ne pas être riche, à m'adapter à ma nouvelle vie à 2, à me mordre les doigts de ne pas détenir un permis de conduire. 3 semaines sans ou presque de soleil.

Et hop! retour au boulot, pas vraiment reposée, allerginisée au max, awèye pédale jusqu'à la Grande Pute. 4e jour de travail seulement et je suis déjà convoquée au bureau du boss pour des osties de niaiseries qui me mettent hors de moi, et pour lesquelles j'entreprends des procédures syndicales pour harcèlement. Bref, journée de CUL!

Supposée me faire baiser depuis 2 jours car n'étant plus menstruée, on se dit que c'est la priorité numéro 1 pour ce soir. Mais au soir venu, il doit absolument aller chercher son vélo chez son ami qui habite dans un quartier où il doit se rendre anyway le lendemain. Je lui propose d'y aller demain avec mon dernier billet de métro, mais non. Il part à 21h sous l'orage, en disant que ce n'est pas ça qu'il "voulait", qu'il rentrera à minuit, malgré mes pleurs parce que je me sens moins que rien, en tout cas moins importante qu'aller chercher un vélo, moi qui me meurs de son sexe dans ma chatte. Il dit qu'on est toujours ensemble. J'ai dit "qu'habiter ensemble" voulait pas nécessairement dire "quality time". Et ça me fait d'la peine.

Et malgré le fait que j'ai envie d'être avec lui, que c'était pas mal ce qui était prévu, malgré le transport payé ou d'autres solutions, il part sous la pluie en me demandant s'il pourra dormir avec moi...

C'est moi, vraiment, qui suis trop exigeante?
Anyway... Quand je lui dis que j'me sens moins que merdre...
H: pense quesse tu veux...
F: j'pense pas ce que je veux, j'pense ce que je vois.

Je l'aime. Mais...

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